Le site Un poisson dans le net vient de poster “Au commencement… Dieu ? Les fossiles — Une assurance loin d’être partagée (14)” dans la série Au commencement… Dieu ? par Henry Bryant. Comme nous avons récemment considéré ce sujet de l’évolution sur ce site avec pas mal de débat, il vous serait intéressant de lire cette série d’articles qui est disponible grâce aux Éditions Clé et à M. Bryant. Voici quelques extraits de l’article sur “Les fossiles — Une assurance loin d’être partagée (14)”.

…nombreux sont les géologues et les paléontologues qui voient dans le l’étude des fossiles de graves difficultés pour la théorie darwinienne… [I]l n’est pas possible, par l’étude des fossiles, de montrer que toutes les espèces vivantes aujourd’hui ont des ancêtres communs. C’est une généralisation qui contredit plutôt ce que nous observons dans ces traces laissées dans les couches sédimentaires de notre planète…

…“la richesse des archives fossiles” … accentue un phénomène commun à toutes les couches sédimentaires : l’absence notoire des formes de transition importantes. On rencontre des opinions très divergentes concernant la validité de certains “ chaînons manquants ”, mais tous s’accordent pour dire que la grande majorité des classes, des ordres, et des familles apparaissent dans les strates fossilifères parfaitement formées, sans antécédent. En réalité, il ne s’agit pas de quelques “maillons” qui manqueraient dans la chaine évolutive, mais de grandes longueurs de chaines qui sont introuvables…

Etant donné le grand fossé qui sépare les vertébrés des invertébrés, il faut croire que pendant 100 millions d’années des multitudes d’organismes mi-poisson/mi-invertébré ont existé et ont péri sans laisser la moindre trace. C’est possible, mais moins crédible que le récit de la création ! …

L’étude des fossiles autorise des différences honnêtes d’opinion. Mais les archives fossiles sont très décevantes pour ceux qui y cherchent un appui à la théorie générale de l’évolution.

L’absence presque totale de formes intermédiaires et ancestrales dans les gisements fossiles est aujourd’hui largement reconnue comme l’une de leurs caractéristiques les plus frappantes par beaucoup de paléontologues éminents.

Darwin croyait alors que les recherches futures allaient apporter ce qui manquait dans les indices fossiles. Aujourd’hui on n’a plus cet espoir…

Je vous encourage à lire tout l’article bien documenté ainsi que le texte intégral de ce livre Au commencement… Dieu ?

HT: Un poisson dans le net

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