PDF Sommaire : Ce message de Pâques considère plusieurs preuves de la résurrection Christ et conclut avec la plus grande preuve. (Ajouté le 6 avril 2007.)

© 2007, J. Gary Ellison

1 Corinthiens 15:1-20

Je voudrais vous parler de la plus grande preuve de la résurrection.

Il est un fait historique que l’homme a marché sur la lune. Le 20 juillet 1969, le navire spatial Apollo 11 a aluni, et Neil Armstrong est devenu le premier homme à mettre pied sur la lune. Tout le monde était collé à la télévision pour témoigner cet événement historique sans pareil. J’avais 14 ans quand ma famille s’est réunie devant le petit écran en noir et blanc pour écouter l’astronaute prononcer les paroles : « Un petit pas pour l’homme ; un grand pas pour l’humanité. »

Mon épouse était avec ses parents qui étaient missionnaires en Nouvelle Calédonie. Après l’événement, des gens de brousse, ayant entendu le reportage à la radio ont marché des kilomètres pour demander au pasteur : « Est-ce vrai ? Est-ce qu’un homme a mis pied sur la lune ? » C’est un fait historique que l’homme a marché sur la lune.

Il y a un autre fait historique qui est beaucoup plus important, beaucoup plus étonnant, bien plus merveilleux que le fait que l’homme a marché sur la lune. C’est le fait historique que le Fils de Dieu a marché sur la terre. Son arrivée n’était pas suivie en direct par RFO. Sa naissance n’était pas à la une de La Dépêche. Son arrivée dans le monde a été ignorée par le monde à l’exception de quelques bergers, quelques Mages, et un roi insensé. Mais tous les habitants du ciel y ont plongé leurs regards (1 Pierre 1:12).

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. 2  Elle était au commencement avec Dieu. 3  Tout a été fait par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 4  En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. 5  La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas accueillie » (Jean 1:1-5).

« La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père » (Jean 1:14).

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3:16).

Jésus est venu dans le monde. Il est né de la vierge Marie. Bien que tenté, il n’a jamais péché. Sa vie était caractérisée de paroles merveilleuses : « Jamais un homme n’a parlé comme parle cet homme » déclara un ennemi (Jean 8:46). Il guérissait les malades, donnait le recouvrement de vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds. Les boiteux ont marché, les lépreux ont été purifiés, des morts ont été ressuscités.

« Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de la vie, 2  —et la vie a été manifestée, nous l’avons vue, nous en rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, — 3  ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils, Jésus-Christ. 4  Ceci, nous l’écrivons, afin que notre joie soit complète » (1 Jean 1:1-4).

Les autorités religieuses ont été émues de jalousie et ils l’ont fait cloué à la croix, et il mourut et fut enterré dans un tombeau.

La vie de Jésus est un fait historique :

Tacite, historien latin (50-120 apr. J.-C.), nous dit que Christ a été exécuté pendant le règne de Tibère par Ponce Pilate.

Pline l’Ancien, écrivain latin (23-79 apr. J.-C.), fait référence à Christ dans une lettre à Trajan (53- 117 apr. J.-C., empereur de 98 à 117).

Suétone, historien latin (75 ?-160 apr. J.-C.), fait référence à Christ.

Josèphe, historien juif (37-100 apr. J.-C.), mentionne Jésus à plusieurs reprises.

La vie de Jésus est un fait de l’histoire.

Sa mort est aussi un fait historique. « Ce n’est pas étonnant ! S’il a vécu, c’est normal qu’il meure. » Pas du tout ! C’est tout mystère, l’immortel meurt ! Comment est-ce que le Prince de la vie peut mourir ? Mais il est mort. Jésus est vraiment mort.

1 Corinthiens 15:3 « Je vous ai transmis, avant tout, ce que j’avais aussi reçu : Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures. »

Matthieu 27:50 Il « rendit l’esprit ».

Marc 15:37 « …il expira ».

Jean 19:30, 34 Jésus « rendit l’esprit… Un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt, il sortit de l’eau et du sang. »

Marc 15:44-45 Pilate a été étonné de ce Jésus était déjà mort. Il s’est fait renseigner par le centurion (bourreau) et a donné le corps à Joseph d’Arimathée.

Nous savons que Jésus est mort. Nous savons aussi qu’il est ressuscité. Comment le savons-nous ? Nous le savons parce qu’il a fait preuve de sa résurrection. Luc nous dit qu’il nous a laissé des plusieurs preuves (Actes 1:3). Je voudrais considérer la plus grande preuve de la résurrection de Jésus-Christ.

1. Le tombeau vide est une des grandes preuves de la résurrection.

Nous lisons dans 1 Corinthiens 15:4, « Il a été enseveli, il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures. »

Dans Matthieu 27:57-66, les soldats surveillent le mort ! Fulton J. Sheen a remarqué que dans l’histoire du monde, un seul tombeau a été scellé d’une pierre et gardé par des soldats pour empêcher le mort de ressusciter : ce tombeau était celui de Jésus-Christ. Quel spectacle ridicule que de surveiller un cadavre ! Mais les sentinelles ont été envoyées de peur que le Mort ne marche, que le Silencieux ne parle, et que le Cœur percé ne se ranime à la pulsation de vie. Ils disaient qu’il était mort ; ils savaient qu’il était mort ; ils disaient qu’il ne ressusciterait pas ; pourtant ils l’ont surveillé ! Les ennemis de Christ ont certifié sa mort, scellé son tombeau, posté leur garde. En vain. Il n’était pas possible qu’il soit retenu par la mort (Actes 2:24).

Matthieu nous dit ce qui s’est passé :

« Après le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie-Madeleine et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre. 2  Et voici qu’il y eut un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre et s’assit dessus. 3  Son aspect était comme l’éclair et son vêtement blanc comme la neige. 4  Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts. 5  Mais l’ange prit la parole et dit aux femmes : Pour vous, n’ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, le crucifié. 6  Il n’est pas ici ; en effet il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez l’endroit où il était couché, 7  et allez promptement dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts. Il vous précède en Galilée ; c’est là que vous le verrez. Voici : je vous l’ai dit » (Matthieu 28:1-7).

L’ange a posé la question : « Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? » (Luc 24:5).

Matthieu 28:11-15 contient la première propagande juive contre le christianisme était un aveu que le tombeau était vide :

« Pendant qu’elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville et annoncèrent aux principaux sacrificateurs tout ce qui était arrivé. 12  Ceux-ci, après s’être assemblés avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une assez forte somme d’argent, 13  en ajoutant : Dites : Ses disciples sont venus de nuit le dérober, pendant que nous dormions. 14  Et si le gouverneur l’apprend, nous userons de persuasion et nous vous tirerons d’ennui. 15  Les soldats prirent l’argent et ils exécutèrent les instructions qui leur avaient été données. Et ce bruit s’est colporté parmi les Juifs, jusqu’à ce jour » (Matthieu 28:11-15).

Soudoyés par les souverains sacrificateurs, les soldats qui avaient gardé le tombeau ont dit que les disciples de Jésus étaient venus de nuit le dérober pendant qu’ils dormaient (Mt. 28:11-15), rendant ainsi témoignage eux-mêmes que le tombeau qu’ils avaient scellé et gardé était finalement vide, malgré toutes leurs précautions !

Tous les historiens de nos jours qui ont soigneusement étudié ces documents, même les sceptiques, sont convaincus que le tombeau était vraiment vide. Ils reconnaissent aussi que les disciples n’ont pas volé le cadavre de Jésus. Les disciples avaient trop peur. Ils ne croyaient pas les femmes qui ont été les premiers témoins de la résurrection. Pourquoi croire les femmes ? Ils avaient témoigné la crucifixion. Ils savaient que Jésus était mort. En plus, le témoignage d’une femme n’était pas admissible parmi les Juifs. Les écrivains des quatre évangiles ont enregistré, sans doute avec embarras, le fait que des femmes étaient les premiers témoins. Ils n’auraient jamais inventé une telle histoire puisque le témoignage des femmes n’était pas admissible devant un tribunal, mais ils l’ont enregistré pour la simple raison que c’est ainsi que l’histoire s’est passée.

Dans l’évangile de Jean, nous lisons que Pierre et Jean sont aussi allés au tombeau et l’ont trouvé vide, ou presque.

« Elle courut trouver Simon Pierre et l’autre disciple que Jésus aimait, et leur dit : On a enlevé du tombeau le Seigneur, et nous ne savons pas où on l’a mis. 3  Pierre et l’autre disciple sortirent pour aller au tombeau. 4  Ils couraient tous deux ensemble. Mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau ; 5  il se baissa, vit les bandelettes qui étaient là, pourtant il n’entra pas. 6  Simon Pierre qui le suivait, arriva. Il entra dans le tombeau, aperçut les bandelettes qui étaient là 7  et le linge qu’on avait mis sur la tête de Jésus, non pas avec les bandelettes, mais roulé à une place à part. 8  Alors l’autre disciple, qui était arrivé le premier au tombeau, entra aussi ; il vit et il crut » (Jean 20:2-8).

Le tombeau vide est une grande preuve de la résurrection.

Le tombeau de Confucius est occupé.

Le tombeau de Bouddha est occupé.

Le tombeau de Mahomet est occupé.

Mais le tombeau de Jésus est vide !

Le tombeau vide est une grande preuve de la résurrection. Mais ce n’est pas la plus grande preuve.

2. Le fait que des gens ont vu le Christ ressuscité est une des grandes preuves de la résurrection.

Paul nous parle des témoins de la résurrection.

« et il a été vu par Céphas, puis par les douze. 6  Ensuite, il a été vu par plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont décédés. 7  Ensuite, il a été vu par Jacques, puis par tous les apôtres. 8  Après eux tous, il s’est fait voir à moi comme à l’avorton » (1 Corinthiens 15:5-8).

Il y avait au moins 10 apparitions de Jésus-Christ après sa résurrection :

  1. À Marie Madeleine (Jean 20:11-18)
  2. Aux  femmes qui retournaient du sépulcre (Matthieu 28:5-15 ; Marc 16:2-8 ; Luc 24:1-11)
  3. Aux deux disciples en route pour Emmaüs Marc 16:12-13 ; Luc 24:13-35)
  4. À Pierre (Luc 24:34 ; 1 Corinthiens 15:5)
  5. Aux onze disciples sans Thomas (Luc 24:36-43 ; Jean 20:19-23)
  6. Aux onze disciples avec Thomas ( Jean 20:24-29)
  7. Aux sept disciples à la mer de Tibériade (Jean 21:1-25)
  8. Aux onze plus de 500 frères (Matthieu 28:16-20 ; 1 Corinthiens 15:6)
  9. Aux onze plus Jacques, frère de Jésus (Marc 16:14-18 ; Luc 24:44-49 ; 1 Corinthiens 15:7)
  10. Aux onze sur le Mont des Oliviers (Luc 24:50-53 ; Actes 1:1-4, 9-11)

Actes 1:3 (bfc) « En effet, après sa mort, c’est à eux qu’il se montra en leur prouvant de bien des manières qu’il était vivant : pendant quarante jours, il leur apparut et leur parla du Royaume de Dieu. »

Les historiens sceptiques ont beaucoup de difficulté à nier les apparitions de Jésus. Les disciples n’étaient pas prêts à croire. Jésus a dû prouver sa réalité en mangeant du poisson. Il a demandé à Thomas à le toucher.

Le témoignage de Paul remonte à moins de cinq ans après la résurrection (1 Corinthiens 15:3).

Les apparitions de Jésus après sa mort constituent une grande preuve de sa résurrection, mais ce n’en est pas la plus grande preuve.

3. L’existence de l’église est une des grandes preuves de la résurrection.

Comment est-ce que l’existence de l’Église constitue une preuve de la résurrection ? Parce que l’Église est fondée sur la prédication de la résurrection. Les apôtres ne sont pas allés annoncer la résurrection loin des événements ; ils ont annoncé la résurrection dans la ville même où Jésus avait été crucifié au gens qui l’ont fait mourir :

« Israélites, écoutez ces paroles ! Jésus de Nazareth, cet homme approuvé de Dieu devant vous par les miracles, les prodiges et les signes que Dieu a faits par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes ; 23  cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez fait mourir en le cloua » (à la croix) par la main des impies. 24  Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle.” (Actes 2:22-24).

« Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous en sommes tous témoins » (Actes 2:32).

« Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2:36).

« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et en ce jour-là, furent ajoutées environ trois mille âmes » (Actes 2:41).

« Tandis qu’ils parlaient au peuple, survinrent les sacrificateurs, le commandant du temple et les Sadducéens, 2  excédés de ce qu’ils enseignaient le peuple et annonçaient, en la personne de Jésus, la résurrection d’entre les morts. 3  Ils portèrent les mains sur eux et les mirent sous bonne garde jusqu’au lendemain, car c’était déjà le soir. 4  Cependant, beaucoup de ceux qui avaient entendu la parole crurent, et le nombre des hommes s’éleva » (environ) cinq mille » (Actes 4:1-4).

« sachez-le bien, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël ! C’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se présente en bonne santé devant vous » (Actes 4:10).

« Mais, afin que cela ne se diffuse pas davantage parmi le peuple, défendons-leur avec menaces de parler désormais à qui que ce soit en ce nom-là. 18  Alors ils les appelèrent et leur défendirent absolument de parler et d’enseigner au nom de Jésus » (Actes 4:17-18).

Les autorités ne disputent pas les revendications des apôtres. Ils ne présentent pas de corps. Ils ne disent pas que les disciples ont volé le corps. Ils ne disent pas que c’est faux. Il leur défendent tout simplement de parler et d’enseigner au nom de Jésus.

Le fait que l’Église soit fondée dans la même ville où Jésus fut crucifié et ressuscité, cinquante jours après sa résurrection, est une grande preuve de la résurrection. Sans la résurrection, on ne peut pas explique l’existence de l’Église. Nulle autre religion ne s’établit sur un fait historique… des philosophies, des principes, des systèmes éthiques, mais Dieu a enraciné la vérité dans un événement historique : il a envoyé son Fils dans le monde, né de la vierge, une vie sans péché, caractérisée par des miracles, sa mort sur la croix et sa résurrection d’entre les morts suivie 40 jours plus tard par son ascension à la droite de Dieu. Dix jours plus tard, à la fête juive de Pentecôte, l’Église fut fondée sur la prédication de la résurrection.

Pourtant, ce n’est pas la plus grande preuve de la résurrection.

  • Si le tombeau vide n’est pas la plus grande preuve de la résurrection,
  • Et les apparitions de Jésus ne sont pas la plus grande preuve,
  • Et l’existence de l’Église n’est pas la plus grande preuve de la résurrection,

Quelle est la plus grande preuve de la résurrection ?

4. La plus grande preuve de la résurrection est que Christ vit en nous !

1 Corinthiens 15:19 parle de notre « espérance en Christ ».   Quelle est notre espérance en Christ ? « Christ en vous, l’espérance de la gloire » (Colossiens 1:27).

La plus grande preuve se trouve dans les chants

Il vit, il vit, Jésus vit aujourd’hui.
Je sais qu’il est tout près de moi
Sur le chemin étroit.
Il vit, il vit. Toujours il me conduit.
Et je puis dire par la foi
Je sais qu’il vit en moi.

Merveilleux changement, je naquis de nouveau,
Quand Jésus entra dans mon cœur,
Quel grand jour lumineux, tout fut clair, tout fut beau,
Quand Jésus entra dans mon cœur,
Quand Jésus entra dans mon cœur,
Quand Jésus entra dans mon cœur,
Ce fut joie et ferveur, ineffable bonheur,
Quand Jésus entra dans mon cœur.

La plus grande preuve, c’est que « vous deveniez participants de la nature divine » (2 Pierre 1:4).

« Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Christ-Jésus, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? 4  Nous avons donc été ensevelis avec lui dans la mort par le baptême, afin que, comme Christ est ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie » (Romains 6:3-4).

Nous avons été ressuscités avec Christ !

« Pour vous, vous n’êtes plus sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. 10  Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice. 11  Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité le Christ-Jésus d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous » (Romains 8:9-11).

L’Esprit de Christ vit en nous ; ainsi la justice de Dieu est accomplie en nous qui ne marchons pas selon la chair mais selon l’Esprit du Christ ressuscité (Romains 8:3-4).

« Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! 16  L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8:15-16).

L’Esprit de Christ rend témoignage à notre esprit que nous sommes les enfants de Dieu. Si nous sommes les enfants de Dieu, c’est parce que Christ est ressuscité !

Conclusion

Nous avons de grandes preuves de la résurrection :

  1. Son tombeau était vide.
  2. Il a été vu.
  3. L’Église fut établie sur la résurrection.

Pourtant, la résurrection n’aura pas de valeur pour vous à moins que vous participiez à la vie de résurrection… La plus grande preuve de la résurrection, c’est que Christ vit en nous !

Sources : Vers 1976, j’ai entendu un message basé sur cette idée centrale que la plus grande preuve de la résurrection est la preuve qui existe dans notre cœur, le dernier point de ce message. À travers les années, j’ai développé ce message et l’adapté différemment. Je vois l’influence de Fulton J. Sheen (1er point) et de Stephen Neill (3e point).