Sept études sur la vie de berger

Toujours en train de consolider ce site avec un autre que j’avais commencé auparavant, je vous signale que les articles sur la vie du berger (pasteur) mentionnés ci-dessous sont désormais disponibles ici ou sous la rubrique ci-dessus « Leadership pastoral » puis « Vie de berger ». J’ai eu le privilège de présenter ces sept études en réunions pastorales :

J’espère qu’elles vous seront utiles.

Série sur la volonté de Dieu

Je viens de mettre une série sur la volonté de Dieu sur ce site. Elle était sur un autre de mes sites, mais je cherche à les consolider maintenant.

Cette série de messages présente l’enseignement biblique concernant la volonté de Dieu selon le plan suivant :

  1. Débattre la volonté de Dieu (première partie du premier message)
  2. Définir la volonté de Dieu (premier et deuxième messages)
  3. Découvrir la volonté de Dieu : cinq pas (troisième message)
  4. Faire la volonté de Dieu : problèmes associés avec la volonté de Dieu (quatrième message)

Je suis reconnaissant au Dr Donald R. Hubbard pour la permission d’adapter cette étude d’après des messages qu’il a prêchés en anglais.


Volonté de Dieu 505x600 Comment connaître la volonté de Dieu – 1ère partie
Premier message d’une série de quatre sur la volonté de Dieu, adapté du Dr Donald R. Hubbard avec sa permission.


Choices 2 Comment connaître la volonté de Dieu – 2e partie
Deuxième message sur la volonté de Dieu adapté du Dr Donald R. Hubbard avec sa permission.


Choices Comment connaître la volonté de Dieu – 3e partie
Troisième message : Découvrir la volonté de Dieu
.


Car breakdown 198x200 Comment connaître la volonté de Dieu – 4e partie
Quatrième message : Faire la volonté de Dieu : problèmes associés avec la volonté de Dieu.

Série sur la volonté de Dieu

Je viens de mettre une série sur la volonté de Dieu sur ce site. Elle était sur un autre de mes sites, mais je cherche à les consolider maintenant.

Cette série de messages présente l’enseignement biblique concernant la volonté de Dieu selon le plan suivant :

  1. Débattre la volonté de Dieu (première partie du premier message)
  2. Définir la volonté de Dieu (premier et deuxième messages)
  3. Découvrir la volonté de Dieu : cinq pas (troisième message)
  4. Faire la volonté de Dieu : problèmes associés avec la volonté de Dieu (quatrième message)

Je suis reconnaissant au Dr Donald R. Hubbard pour la permission d’adapter cette étude d’après des messages qu’il a prêchés en anglais.


Volonté de Dieu 505x600 Comment connaître la volonté de Dieu – 1ère partie
Premier message d’une série de quatre sur la volonté de Dieu, adapté du Dr Donald R. Hubbard avec sa permission.


Choices 2 Comment connaître la volonté de Dieu – 2e partie
Deuxième message sur la volonté de Dieu adapté du Dr Donald R. Hubbard avec sa permission.


Choices Comment connaître la volonté de Dieu – 3e partie
Troisième message : Découvrir la volonté de Dieu
.


Car breakdown 198x200 Comment connaître la volonté de Dieu – 4e partie
Quatrième message : Faire la volonté de Dieu : problèmes associés avec la volonté de Dieu.

Les 10 erreurs les plus graves dans la prédication

Les dix erreurs les plus graves dans la prédication :

10. L’imitation d’autres prédicateurs

9. L’emploi de trop d’illustrations

8. L’allégorisation ou la spiritualisation injustifiée du texte

7. Le manque de préparation

6. Le manque d’application

5. La décontextualisation (l’interprétation du texte biblique sans considération de son contexte biblique)

4. Le manque de prière

3. Prêcher aux autres avant de prêcher à soi-même

2. Prêcher d’une manière ennuyante

1. Ne pas prêcher Christ.

HT : Encouraging Expository Excellence

Les 10 erreurs les plus graves dans la prédication

Les dix erreurs les plus graves dans la prédication :

10. L’imitation d’autres prédicateurs

9. L’emploi de trop d’illustrations

8. L’allégorisation ou la spiritualisation injustifiée du texte

7. Le manque de préparation

6. Le manque d’application

5. La décontextualisation (l’interprétation du texte biblique sans considération de son contexte biblique)

4. Le manque de prière

3. Prêcher aux autres avant de prêcher à soi-même

2. Prêcher d’une manière ennuyante

1. Ne pas prêcher Christ.

HT : Encouraging Expository Excellence

Une mine de ressources spirituelles

Je voudrais vous mettre au courant de plusieurs ressources en français. Les ministères de “Desiring God” vient de mettre à votre disposition beaucoup d’articles par les pasteurs John Piper, R. C. Sproul, Mark Dever et C. J. Mahaney entre autres. Ces frères sont peut-être tous calvinistes (je ne le suis pas), mais ils sont engagés à l’autorité de la Parole de Dieu et j’ai bénéficié personnellement de leur ministère. La qualité des traductions est mitigée, dépendant de l’article. Des articles sont aussi disponibles dans les langues suivantes :

Français : Livres et Prédications Bibliques
Allemand : Biblische Bücher und Predigten
Italien : Libri e Sermoni Biblici
Portugais : Livros e Sermões Bíblicos
Espagnole : Libros y Sermones Bíblicos
Russe : Библейские книги и проповеди

Je vous donne les rubriques suivantes :

Ressources Populaires

  1. Livres et Prédications Bibliques
  2. Comment Puis-je Changer?
  3. Le livre de Job: Pourquoi les justes souffrent-ils?
  4. Les Implications de L’évangile
  5. Le Courage Chrétien
  6. Le culte, banquet de l’hédonisme chrétien
  7. Le don immérité de Dieu pour le monde : la souffrance des saints
  8. Comment être un refuge pour vos enfants
  9. Toute Chair Viendra se Prosterner
  10. Comment Puis-je Changer?/Dans Le Piège du Décalage
  11. La Grâce Souveraine
  12. Un signe: Unis et sans crainte avec le don de souffrir
  13. Les stratégies pour combattre la convoitise
  14. L’amour abondante
  15. Réjouissez-Vous Avec Tremblement
  16. Le but de l’amour de Dieu pourrait ne pas être ce que vous pensez
  17. La Nuit Obscure de l’Ame
  18. Comment Puis-je Changer?/La Lutte contre le péché
  19. Une Lumière dans l’Obscurité
  20. Comment Puis-je Changer?/Préface

 

 

Index des Thèmes

L’Église et Le Ministère
La Direction d’une Église

La Direction d’une ÉgliseLe Ministère Pastoral
La Prédication et l’Enseignement

La Vie d’une Église

Questions de l’Église
La nature de l’Eglise

Pratiques d’une Église

Baptême
Cène du Seigneur

Atteindre

Évangélisme
Les Missions

L’Eglise et le Monde

La Mission de L’Église

Famille
Divorce & Remariage
La Virilité et de la Féminité
Mariage
Parentalité
Histoire et Biographie
Philosophie d’histoire
Vie chrétienne
Questions de la Vie

Hardiesse
La Peur et L’Anxiété
Gratitude
Joie
Aimer les autres
Sexualité
Guerre Spirituelle
Souffrances

Croissance spirituelle

Hédonisme chrétien
Le Jeûne
Prière
La Sanctification et la Croissance
The Bible

Théologie
Création

Création

Fin des Temps

Le Ciel et L’Enfer

Dieu

Jésus-Christ
Gloire de Dieu
The Grace of God
Incarnation
L’amour de Dieu
La Souveraineté de Dieu

Salut

Conversion
Foi
Justification
La Persévérance des Saints
Prédestination et Élection
Repentance
Mort du Christ
The Doctrines of Grace
Evangile
La Résurrection du Christ

Le Péché

Nature du Péché

La Weltanschauung et la Culture
Apologétique

Textes Difficiles
Religions du Monde

 

Index des Auteurs

Alistair Begg

C.J. Mahaney

Chris Donato

Cornelis P. Venema

Derek W. H. Thomas

Gordon Wenham

Jerry Bridges

John MacArthur

John Piper

Mark Dever

Mike Bullmore

Mike Gilbart-Smith

R.C. Sproul

R.C. Sproul Jr.

Randy Alcorn

Richard L. Ganz

Robin Boisvert

Sinclair Ferguson

The Gospel Coalition

Thomas Ascol

Thomas Schreiner

 

Index des éditeurs

9Marks

Council of Biblical Manhood and Womanhood

Desiring God

Ligonier Ministries

Sovereign Grace Ministries

The Gospel Coalition

 

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La prière, l’évangélisation du monde et le retour de Christ

Comment devrions-nous prier en cette fin d’année et dans l’année à venir ? La toute dernière prière de la Bible nous donne un point de repère : “Viens, Seigneur Jésus !” (Apocalypse 22:20, LSG). Nous devrions prier pour le retour de notre Seigneur.

Matthieu 24:14 indique qu’il existe un lien entre “la fin” et l’évangélisation du monde. Les disciples avaient posé cette question à Jésus : “…quel signe annoncera ta venue et la fin du monde” (Matthieu 1:3). Voici sa réponse :

Cette Bonne Nouvelle du règne de Dieu sera proclamée dans le monde entier pour que tous les peuples en entendent le témoignage. Alors seulement viendra la fin. (Matthieu 24:14, Semeur)

L’évangile sera proclamé à tout peuple avant le retour de Christ. Cette promesse nous donne courage malgré toutes les difficultés qu’étale Jésus dans les versets précédents. Notre travail dans le Seigneur n’est pas en vain.

Pierre ajoute la pensée étonnante que nous pouvons hâter le retour de Christ ! Il dit que nous devons être fortement “attachés à Dieu, en attendant que vienne le jour de Dieu et en hâtant sa venue !” (2 Pierre 3:1-12, Semeur). Comment ? Nous pouvons hâter sa venue en priant pour l’accomplissement de Genèse 12:3, Apocalypse 7:9-10 et Matthieu 24:14.

…Tous les peuples de la terre seront bénis à travers toi (Genèse 12:3, Semeur).

Après cela, je vis une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer. C’étaient des gens de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, de toute langue. Ils se tenaient debout devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de tuniques blanches et ils avaient à la main des branches de palmiers. Ils proclamaient d’une voix forte :
   —Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le trône, et à l’Agneau. (Apocalypse 7:9-10, Semeur).

Priez…

  1. Priez pour l’évangélisation la plus rapide du monde, de chaque peuple, groupe, région, ville, nation et pays non atteints.
  2. Priez pour que la “Grande Commission” soit restaurée comme base du ministère de l’Église globale.
  3. Priez concernant votre participation dans la réalisation de la Grande Commission. Quelle est la volonté de Dieu pour votre vie ? Dans le nouvel an, serez-vous obéissant à ses directives au sujet de l’évangélisation du monde ? Est-il possible que Dieu vous appelle à un ministère particulier pour prier, pour soutenir ou pour aller aux bouts du monde pour votre Maître ?
  4. Priez pour la participation de votre église. Priez que votre église croisse dans son zèle et engagement missionnaires dans l’année à venir.

Traduit et adapté de “Operation World

La prière, l’évangélisation du monde et le retour de Christ

Comment devrions-nous prier en cette fin d’année et dans l’année à venir ? La toute dernière prière de la Bible nous donne un point de repère : “Viens, Seigneur Jésus !” (Apocalypse 22:20, LSG). Nous devrions prier pour le retour de notre Seigneur.

Matthieu 24:14 indique qu’il existe un lien entre “la fin” et l’évangélisation du monde. Les disciples avaient posé cette question à Jésus : “…quel signe annoncera ta venue et la fin du monde” (Matthieu 1:3). Voici sa réponse :

Cette Bonne Nouvelle du règne de Dieu sera proclamée dans le monde entier pour que tous les peuples en entendent le témoignage. Alors seulement viendra la fin. (Matthieu 24:14, Semeur)

L’évangile sera proclamé à tout peuple avant le retour de Christ. Cette promesse nous donne courage malgré toutes les difficultés qu’étale Jésus dans les versets précédents. Notre travail dans le Seigneur n’est pas en vain.

Pierre ajoute la pensée étonnante que nous pouvons hâter le retour de Christ ! Il dit que nous devons être fortement “attachés à Dieu, en attendant que vienne le jour de Dieu et en hâtant sa venue !” (2 Pierre 3:1-12, Semeur). Comment ? Nous pouvons hâter sa venue en priant pour l’accomplissement de Genèse 12:3, Apocalypse 7:9-10 et Matthieu 24:14.

…Tous les peuples de la terre seront bénis à travers toi (Genèse 12:3, Semeur).

Après cela, je vis une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer. C’étaient des gens de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, de toute langue. Ils se tenaient debout devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de tuniques blanches et ils avaient à la main des branches de palmiers. Ils proclamaient d’une voix forte :
   —Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le trône, et à l’Agneau. (Apocalypse 7:9-10, Semeur).

Priez…

  1. Priez pour l’évangélisation la plus rapide du monde, de chaque peuple, groupe, région, ville, nation et pays non atteints.
  2. Priez pour que la “Grande Commission” soit restaurée comme base du ministère de l’Église globale.
  3. Priez concernant votre participation dans la réalisation de la Grande Commission. Quelle est la volonté de Dieu pour votre vie ? Dans le nouvel an, serez-vous obéissant à ses directives au sujet de l’évangélisation du monde ? Est-il possible que Dieu vous appelle à un ministère particulier pour prier, pour soutenir ou pour aller aux bouts du monde pour votre Maître ?
  4. Priez pour la participation de votre église. Priez que votre église croisse dans son zèle et engagement missionnaires dans l’année à venir.

Traduit et adapté de “Operation World

La vierge Marie, mère de Jésus, dans les Écritures

Dans l’Église catholique, Marie est exaltée à la position de médiatrice entre Dieu et les hommes. L’Église catholique enseigne qu’elle est née sans péché (la conception immaculée, dogme depuis 1854), qu’elle est restée vierge toute sa vie, qu’au lieu de mourir, elle a été reçue corporellement au ciel (l’Assomption, dogme depuis 1950) où elle intercède pour nous.

Jésus et sa mère

Les Écritures donne une autre image de Marie. Elles disent très peu de cette vierge qui “à qui une grâce a été faite” (Luc 1:28). Plus tard, dans les évangiles, chaque fois que Marie est mentionnée, Jésus met une distance entre lui-même et sa mère. Par exemple, un jour une foule a annoncé à Jésus que sa mère et ses frères voulaient le voir :

Quelqu’un lui dit : Voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler. Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit : Voici ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère (Matthieu 12:47-50).

Selon Jésus, l’obéissance est plus importante que la position de sa mère.

Encore, dans Luc 11:27-28, Jésus détourne de sa mère une certaine honneur :

Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t’a porté ! heureuses les mamelles qui t’ont allaité ! Et il répondit : Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent !

Encore, l’obéissance à la parole de Dieu importe plus que la position de Marie.

Aux noces de Cana de Galilée, Jésus a dit à sa mère : “Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n’est pas encore venue” (Jean 2:4). Il ne l’appelle pas “mère” mais “femme”, mettant une certaine distance entre eux.


Marie devait apprendre qu’elle ne pouvait plus s’approcher de Jésus comme sa mère,
mais comme son disciple.


John Piper ajoute quelques commentaires sur Marie qui confirment cette perspective. Paul dit de manière générique que Jésus est né d’une femme, mais il décide de ne pas mentionner Marie de nom : “mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi” (Galates 4:4).

Piper dit que la naissance de Jésus par la vierge Marie n’est jamais mentionnée en dehors les récits de sa naissance par Matthieu et par Luc. Le fait que Jésus est né d’une vierge n’est jamais mentionné dans les épîtres aux églises. Cela ne diminue pas sa vérité ni son importance, mais la naissance de Jésus ne faisait pas partie essentielle du culte de l’église du Nouveau Testament.

Quand Marie est mentionnée dans les Évangiles, elle n’est pas signalée à l’attention du lecteur. Par exemple, à la croix, Matthieu fait allusion à Marie sans mentionner qu’elle est la mère de Jésus :

Il y avait là plusieurs femmes qui regardaient de loin ; qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée, pour le servir. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée (Matthieu 27:55-56).

Parler de Marie tout simplement comme “mère de Jacques et de Joseph” est frappant. Nous savons qu’il s’agit de la mère de Jésus à cause de Matthieu 13:55.

N’est-ce pas le fils du charpentier? n’est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères?

Ainsi, Matthieu fait allusion à Marie sans l’appeler la mère de Jésus, et quelques versets plus tard, il y fait allusion comme “l’autre Marie” (Matthieu 27:61).


Tout cela indique tout simplement que dans les Évangiles, Marie n’est pas élevée comme si elle était un objet de foi ou d’adoration.


 

Le dogme catholique de la virginité perpétuelle

Le dogme catholique de la virginité perpétuelle de Marie ne se tient pas car la Bible parle des frères et des sœurs de Jésus :

Comme Jésus s’adressait encore à la foule, voici, sa mère et ses frères, qui étaient dehors, cherchèrent à lui parler (Matthieu 12:46).

N’est-ce pas le fils du charpentier ? n’est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous ? D’où lui viennent donc toutes ces choses ? (Matthieu 13:55–56).

Certains interprètes ont suggéré que ces frères et sœurs étaient cousins ou des enfants de Joseph d’un mariage antérieur, mais aucune preuve n’existe ni dans les mots grecs adelphoi (“frères”) et adelphai (“sœurs”) ni dans l’information historique pour cette interprétation. Les rapports sexuels entre Marie et son mari Joseph ne diminuent pas sa sainteté ; au contraire, ils contribuent à sa sainteté (voir Genèse 1:28 ; 1 Corinthiens 7:3-5 et 1 Timothée 5:14 ; English Standard Version Study Bible sur Matthieu 13:55-56).

Marie dans le reste du Nouveau Testament

Marie est mentionnée dans les Évangiles une dernière fois sous la croix où Jésus a confié sa mère à Jean (Jean 19:27). Après cet événement, elle se trouve encore une fois dans la Bible, dans la chambre haute avec 120 disciples qui priaient et cherchaient la face de Dieu (Actes 1). Les 120 disciples ne priaient pas Marie ni lui demandaient de prier pour eux. Elle faisait partie de ce groupe qui attendait la promesse du Père concernant l’effusion du Saint-Esprit.

Marie n’est plus jamais mentionnée de nom dans le Nouveau Testament. Elle ne se trouve pas dans les écrits de Paul, ni dans les épîtres de Jacques (frère de Jésus et fils de Marie), ni dans les épîtres de Jean qui s’est occupé d’elle. Cette Juive obéissante est devenue un disciple de Christ, pas une médiatrice entre Dieu et les hommes car nous lisons dans 1 Timothée 2:5 qu’il y a “un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme”.

Marie est née comme tout autre enfant ; elle avait besoin du Sauveur à qui elle a donné naissance de manière virginale grâce à un miracle accompli par le Saint-Esprit. Elle est devenue un disciple de Jésus-Christ, elle a vécu pour lui, elle e
st morte et enterrée, et elle sera ressuscitée avec tous ceux qui sont morts en Christ au jour de la résurrection.

Tandis que les catholiques ont construit beaucoup de mythes sans soutien biblique aucun autour de Marie, en tant que protestants, nous avons trop souvent réagi en refusant de voir en elle le modèle d’une jeune femme pieuse qui s’est soumise à la volonté de Dieu.

Nous pouvons conclure en citant John Piper :

La vénération que donne l’Église catholique (romaine) à Marie n’est pas justifiée par le Nouveau Testament. En fait, il est étonnant de constater que son rôle dans le Nouveau Testament est vraiment minime. Nous pouvons reconnaître la bénédiction qu’elle a reçue de Dieu pour devenir la mère de notre Seigneur incarné, mais nous ne devrions pas la mettre sur un piédestal que ni elle ni Jésus l’aurait approuvé.

La vierge Marie, mère de Jésus, dans les Écritures

Dans l’Église catholique, Marie est exaltée à la position de médiatrice entre Dieu et les hommes. L’Église catholique enseigne qu’elle est née sans péché (la conception immaculée, dogme depuis 1854), qu’elle est restée vierge toute sa vie, qu’au lieu de mourir, elle a été reçue corporellement au ciel (l’Assomption, dogme depuis 1950) où elle intercède pour nous.

Jésus et sa mère

Les Écritures donne une autre image de Marie. Elles disent très peu de cette vierge qui “à qui une grâce a été faite” (Luc 1:28). Plus tard, dans les évangiles, chaque fois que Marie est mentionnée, Jésus met une distance entre lui-même et sa mère. Par exemple, un jour une foule a annoncé à Jésus que sa mère et ses frères voulaient le voir :

Quelqu’un lui dit : Voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler. Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit : Voici ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère (Matthieu 12:47-50).

Selon Jésus, l’obéissance est plus importante que la position de sa mère.

Encore, dans Luc 11:27-28, Jésus détourne de sa mère une certaine honneur :

Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t’a porté ! heureuses les mamelles qui t’ont allaité ! Et il répondit : Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent !

Encore, l’obéissance à la parole de Dieu importe plus que la position de Marie.

Aux noces de Cana de Galilée, Jésus a dit à sa mère : “Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n’est pas encore venue” (Jean 2:4). Il ne l’appelle pas “mère” mais “femme”, mettant une certaine distance entre eux.


Marie devait apprendre qu’elle ne pouvait plus s’approcher de Jésus comme sa mère,
mais comme son disciple.


John Piper ajoute quelques commentaires sur Marie qui confirment cette perspective. Paul dit de manière générique que Jésus est né d’une femme, mais il décide de ne pas mentionner Marie de nom : “mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi” (Galates 4:4).

Piper dit que la naissance de Jésus par la vierge Marie n’est jamais mentionnée en dehors les récits de sa naissance par Matthieu et par Luc. Le fait que Jésus est né d’une vierge n’est jamais mentionné dans les épîtres aux églises. Cela ne diminue pas sa vérité ni son importance, mais la naissance de Jésus ne faisait pas partie essentielle du culte de l’église du Nouveau Testament.

Quand Marie est mentionnée dans les Évangiles, elle n’est pas signalée à l’attention du lecteur. Par exemple, à la croix, Matthieu fait allusion à Marie sans mentionner qu’elle est la mère de Jésus :

Il y avait là plusieurs femmes qui regardaient de loin ; qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée, pour le servir. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée (Matthieu 27:55-56).

Parler de Marie tout simplement comme “mère de Jacques et de Joseph” est frappant. Nous savons qu’il s’agit de la mère de Jésus à cause de Matthieu 13:55.

N’est-ce pas le fils du charpentier? n’est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères?

Ainsi, Matthieu fait allusion à Marie sans l’appeler la mère de Jésus, et quelques versets plus tard, il y fait allusion comme “l’autre Marie” (Matthieu 27:61).


Tout cela indique tout simplement que dans les Évangiles, Marie n’est pas élevée comme si elle était un objet de foi ou d’adoration.


 

Le dogme catholique de la virginité perpétuelle

Le dogme catholique de la virginité perpétuelle de Marie ne se tient pas car la Bible parle des frères et des sœurs de Jésus :

Comme Jésus s’adressait encore à la foule, voici, sa mère et ses frères, qui étaient dehors, cherchèrent à lui parler (Matthieu 12:46).

N’est-ce pas le fils du charpentier ? n’est-ce pas Marie qui est sa mère? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous ? D’où lui viennent donc toutes ces choses ? (Matthieu 13:55–56).

Certains interprètes ont suggéré que ces frères et sœurs étaient cousins ou des enfants de Joseph d’un mariage antérieur, mais aucune preuve n’existe ni dans les mots grecs adelphoi (“frères”) et adelphai (“sœurs”) ni dans l’information historique pour cette interprétation. Les rapports sexuels entre Marie et son mari Joseph ne diminuent pas sa sainteté ; au contraire, ils contribuent à sa sainteté (voir Genèse 1:28 ; 1 Corinthiens 7:3-5 et 1 Timothée 5:14 ; English Standard Version Study Bible sur Matthieu 13:55-56).

Marie dans le reste du Nouveau Testament

Marie est mentionnée dans les Évangiles une dernière fois sous la croix où Jésus a confié sa mère à Jean (Jean 19:27). Après cet événement, elle se trouve encore une fois dans la Bible, dans la chambre haute avec 120 disciples qui priaient et cherchaient la face de Dieu (Actes 1). Les 120 disciples ne priaient pas Marie ni lui demandaient de prier pour eux. Elle faisait partie de ce groupe qui attendait la promesse du Père concernant l’effusion du Saint-Esprit.

Marie n’est plus jamais mentionnée de nom dans le Nouveau Testament. Elle ne se trouve pas dans les écrits de Paul, ni dans les épîtres de Jacques (frère de Jésus et fils de Marie), ni dans les épîtres de Jean qui s’est occupé d’elle. Cette Juive obéissante est devenue un disciple de Christ, pas une médiatrice entre Dieu et les hommes car nous lisons dans 1 Timothée 2:5 qu’il y a “un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme”.

Marie est née comme tout autre enfant ; elle avait besoin du Sauveur à qui elle a donné naissance de manière virginale grâce à un miracle accompli par le Saint-Esprit. Elle est devenue un disciple de Jésus-Christ, elle a vécu pour lui, elle est morte et enterrée, et elle sera ressuscitée avec tous ceux qui sont morts en Christ au jour de la résurrection.

Tandis que les catholiques ont construit beaucoup de mythes sans soutien biblique aucun autour de Marie, en tant que protestants, nous avons trop souvent réagi en refusant de voir en elle le modèle d’une jeune femme pieuse qui s’est soumise à la volonté de Dieu.

Nous pouvons conclure en citant John Piper :

La vénération que donne l’Église catholique (romaine) à Marie n’est pas justifiée par le Nouveau Testament. En fait, il est étonnant de constater que son rôle dans le Nouveau Testament est vraiment minime. Nous pouvons reconnaître la bénédiction qu’elle a reçue de Dieu pour devenir la mère de notre Seigneur incarné, mais nous ne devrions pas la mettre sur un piédestal que ni elle ni Jésus l’aurait approuvé.