5 décembre : Le prophète comme Moïse

5 décembre

Le prophète comme Moïse

Lecture : Deutéronome 18:14-22

Moïse était unique parmi les prophètes de Dieu. L’Éternel se faisait connaître à ses prophètes dans une vision ou leur parlait en songe. Le message venait souvent sous forme d’énigmes qui provoquaient une profonde réflexion (Nombres 12:6-8). Mais l’Éternel parlait à Moïse « face à face » et « de vive voix » (Exode 33:11 ; Nombres 12:8).

Alors que Moïse approchait de la fin de sa vie, l’Éternel promit de susciter pour le peuple un prophète comme Moïse :

Deuteronomy 18:18 (SER) — Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.

Dans le dernier chapitre du Deutéronome, Israël attendait toujours :

Deuteronomy 34:10–11 (SER) — Il ne s’est plus levé en Israël de prophète comme Moïse, que l’Éternel connaissait face à face ; 11 Il est incomparable pour tous les signes et prodiges que l’Éternel l’envoya faire au pays d’Égypte contre le Pharaon, contre ses serviteurs et contre tout son pays,

Avance rapide de quelque 1500 ans et nous trouvons des prêtres et des lévites interrogeant Jean-Baptiste : « Es-tu le prophète ? » (Jean 1:21, 25).

Lorsque Jésus a nourri les cinq mille, ils ont conclu : « Vraiment c’est lui le prophète qui vient dans le monde » (Jean 6:14). Encore une fois, en entendant sa promesse de l’Esprit, certaines personnes ont dit : « Celui-ci est vraiment le prophète » (Jean 7:37-40).

Bien qu’il ait été en fait celui prophétisé par Moïse, les auteurs du Nouveau Testament ne l’appellent jamais simplement un prophète, ou même « le prophète ». Pourquoi ? Parce qu’il était et est tellement plus qu’un prophète ; il est le Fils de Dieu. Comme le souligne l’auteur des Hébreux :

Hebrews 1:1–4 (SER) — Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, 2 Dieu nous a parlé par le Fils en ces jours qui sont les derniers. Il l’a établi héritier de toutes choses, et c’est par lui qu’il a fait les mondes. 3 Ce Fils, qui est le rayonnement de sa gloire et l’expression de son être, soutient toutes choses par sa parole puissante ; après avoir accompli la purification des péchés, il s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très-hauts, 4 devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom bien différent du leur.

Nous n’attendons pas d’autres prophètes car le Fils est venu.

4 décembre : L’Étoile de Jacob

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4 décembre

L’Étoile de Jacob

Lecture : Nombres 23:18-24 ; 24:3-9, 15-19

Le peuple de Dieu, ceux qui croient en sa promesse, ont toujours été en minorité, un reste, opposé par la lignée du serpent. Délivrés de l’Égypte de Pharaon, les Israélites furent menacés par Balak, le roi de Moab, qui engagea le voyant Balaam pour les maudire.

Mais les maudire, il ne le pouvait pas. Malgré lui, le prophète païen fut vaincu par l’Esprit de Dieu et ne put prophétiser que des bénédictions sur Israël. Faisant écho à la prophétie de Jacob, Balaam vit dans un avenir lointain : « Un sceptre se lèvera d’Israël. »

Numbers 24:17 (SER) — Je le vois, mais non maintenant, Je le contemple, mais non de près. Un astre sort de Jacob, Un sceptre s’élève d’Israël. Il blesse les flancs de Moab Et il abat tous les fils de Seth.

Ce dirigeant, l’Étoile de Jacob, serait recherché par les mages de’Orient qui ont vu et suivi l’étoile du « roi des Juifs qui vient de naître » (Matthieu 2:2). Dans le dernier chapitre du Livre, Jésus déclarerait : « Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin » (Apocalypse 22:16).

3 décembre : Le Lion de Juda

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3 décembre

Le Lion de Juda

Lecture : Genèse 48:15-16 ; 49:8-10

La lignée de la Descendance promise continuerait à travers Jacob, fils d’Isaac, plutôt qu’Esaü. Sur son lit de mort, Jacob a prophétisé que Celui qui venait serait un descendant de la tribu de Juda, son quatrième fils.

Cette Descendance promise ne serait pas seulement un Agneau de substitution (Genèse 22:8) ; il serait le Lion de la tribu de Juda.

Genesis 49:9–10 (SER) — Juda est un jeune lion. Tu remontes du carnage, mon fils ! Il plie (les genoux), il se couche comme un lion, Comme une lionne : qui le fera lever ? 10 Le bâton (de commandement) ne s’écartera pas de Juda, Ni l’insigne du législateur d’entre ses pieds, Jusqu’à ce que vienne le Chilo Et que les peuples lui obéissent.

L’Agneau immolé serait un Lion, un Souverain auquel les nations finiraient par obéir. Les prophètes cherchaient intensément à discerner le temps et les circonstances de la souffrance du Messie et de sa gloire ultérieure (1 Pierre 1: 10-11).

Jean le révélateur a vu l’Agneau qui avait été immolé, qui, par son sang versé, était digne d’accomplir les desseins de Dieu et de régner comme « le Lion de la tribu de Juda » (Apocalypse 5:5-14).

2 décembre : Fils unique et sacrifice

2 décembre

Fils unique et sacrifice

Lecture : Genèse 22:1-18

La lignée divine de la Descendance promise a été préservée pendant le Déluge, puis à travers Shem, fils de Noé, jusqu’à Abraham. Dieu a promis à Abraham que sa femme stérile Sarah aurait un fils, promise tenue 25 ans plus tard. Quand le garçon eut grandi, Dieu mit Abraham à l’épreuve :

Genesis 22:2 (SER) — Dieu dit : Prends donc ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en dans le pays de Moriya et là, offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je t’indiquerai.

A la question d’Isaac : « Où est l’agneau ? » Abraham a répondu: « Dieu va se pourvoir lui-même de l’agneau pour l’holocauste. » C’est ce que Dieu fit et Abraham nomma le lieu Yahvé Yireéh, « L’Éternel pourvoira. »

Des siècles plus tard, sur cette même montagne, le plusieurs fois arrière-petit-fils d’Abraham, la Descendance promise, serait « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1:29). Dieu « n’a pas épargné son propre Fils », son Fils unique, le Fils qu’il aimait, « mais l’a livré pour nous tous » (Romains 8:32).

1 décembre : La Descendance d’Eve

1 décembre

La Descendance d’Eve

Lecture : Genèse 3:1-20

Nos premiers parents ont péché lorsqu’ils n’ont pas été reconnaissants pour tout le bien que l’Éternel Dieu leur avait accordé dans le jardin d’Éden. Leur ingratitude, conduisant à leur rébellion, les a coupés de Celui en qui est la vie (Jean 1:4). La mort spirituelle qu’ils ont subie ce jour-là conduirait à la mort physique de tous les hommes, et pourtant, Dieu dans sa miséricorde, en réprimandant le serpent, a promis un Sauveur.

Genesis 3:15 (SER) — Je mettrai inimitié entre toi et la femme, Entre ta descendance et sa descendance : Celle-ci t’écrasera la tête, Et tu lui écraseras le talon.

La descendance promise de la femme, le Seigneur Jésus-Christ, écraserait la tête du serpent qui avait amené Adam et Eve à douter de la bonté de Dieu et à choisir leur propre voie. La descendance promise souffrirait sur un Arbre (Actes 5:30) et ouvrirait la Porte (Jean 10:9) pour revenir à l’Arbre de vie.1

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1 John H. Sailhamer , « Genesis », dans The Expositor’s Bible Commentary : Genesis–Leviticus (Revised Edition) , éd. Tremper Longman III et David E. Garland, vol. 1 (Grand Rapids, Michigan : Zondervan, 2008), 108–109.

Lecture de la Bible : Plan du Discipleship Journal

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Je viens d’achever la lecture de la Bible en 2021 en suivant le plan du Discipleship Journal et je prévois de le suivre à nouveau en 2022. J’ai beaucoup aimé la méthode !

1. Vous lisez à quatre endroits chaque jour :

  • Vous étés chaque jour dans les évangiles.
  • Tous les jours dans le reste du Nouveau Testament.
  • Deux endroits dans l’Ancien Testament chaque jour.

2. Vous lisez 25 jours par mois. Cela signifie que si vous manquez un jour ou deux, vous pouvez vous rattraper à la fin du mois.

3. Les sections sont configurées de manière à ce que chaque mois vous finissiez au moins un livre et en commenciez d’autres. Par exemple, en janvier, vous achevez la lecture de la Genèse. En février, vous lisez l’Exode et le Lévitique. En mars, vous lisez les Nombres et le Deutéronome. En même temps, vous lisez les Actes en janvier et février, et l’épître aux Romains en mars. Cela vous donne un sentiment d’accomplissement et d’enthousiasme pour la suite.

4. Vous lisez également la littérature de Sagesse chaque jour. Il faut sept mois pour parcourir les Psaumes, suivis des Proverbes, de l’Ecclésiaste, des Cantiques de Salomon et du Livre de Job.

Vous pouvez imprimer le fichier pour créer quatre signets pour votre lecture quotidienne. Alternativement, vous pouvez utiliser l’application Reading Plan (https://pricejh.com/readingplan/) sur un iPhone, ou trouver le même plan de lecture dans d’autres applications bibliques. Cette année, j’ai utilisé l’application Logos Bible qui se synchronise avec ma version de bureau. Ainsi je peux ajouter des notes pendant que je lis.

YouVersion a également le plan ainsi que The Olive Tree. Je pense qu’il existe des versions gratuites de toutes ces applications.

Ma mère a poussé ma sœur et moi à lire la Bible tous les jours quand nous étions de jeunes écoliers. Plus je lis la Parole, plus je suis émerveillé par sa profondeur, sa beauté et sa composition. En terminant cette semaine l’Évangile selon Jean, je conclus que seule l’inspiration divine peut expliquer sa simplicité, sa complexité et sa profondeur. Faisons-nous un objectif de nous nourrir de notre pain quotidien tout au long de l’année 2022 !

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Réponses au roi nouveau-né (Matthieu 2:1-23)

« Nous sommes venus pour l'adorer. »

Matthieu 2:1-23

Sommaire du sermon : La visite des mages d’Orient dans Matthieu 2 démontre trois réponses différentes à Jésus.

  1. Certaines personnes comme les grands prêtres et les scribes, malgré leur connaissance, n’honorent pas le Roi Jésus. 
  2. Certaines personnes comme le roi Hérode sont hostiles au Roi Jésus.
  3. Certaines personnes comme les mages honorent et adorent le Roi Jésus en esprit et vérité.

Introduction 

C’est un garçon!

Au fil des ans, nous avons reçu de nombreux faire-part de naissance de fiers parents. La naissance d’un enfant est un événement heureux attendu de beaucoup de joie et de planning. Les parents, la famille et les amis sont attendent impatiemment l’arrivée du nouveau-né. Tout le monde se demande si ce sera un garçon ou une fille, même si aujourd’hui avec l’échographie, il est possible de savoir avant la naissance. Parfois, une chambre spéciale est peinte et préparée. Des cadeaux sont offerts. Le mari s’inquiète d’amener sa femme enceinte à l’hôpital à temps. Enfin le moment heureux arrive et les fiers père et mère veulent que tout le monde soit au courant de la naissance de leur enfant.

Matthieu raconte l’histoire de la naissance de Jésus-Christ et les différentes réponses à la nouvelle de sa naissance. Il démontre au premier chapitre que Jésus est un descendant du roi David et un héritier légitime du trône de David.

Pourtant, cet enfant est plus qu’un descendant royal.

  • Il est né d’une vierge, conçu du Saint-Esprit dans le sein de Marie (Matthieu 1:20).
  • Il est le Sauveur : « elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1:21).
  • Il est Dieu avec nous : « …on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui se traduit : Dieu avec nous. » (Matthieu 1:23, SER)

Au chapitre 2, Jésus est présenté comme le nouveau-né Roi des Juifs. Des mages venus d’Orient arrivent à Jérusalem et demandent : « Où est celui qui est né roi des Juifs ?

De nombreuses prophéties sur sa naissance, sa vie, sa mission et son règne ont été données à travers les siècles. L’enfant qui avait été promis était enfin arrivé. Comment les gens réagiraient-ils ? Comment allez-vous répondre ?

Nous trouvons dans ce chapitre, différentes réponses à la venue du Roi Jésus. 

I. Certaines personnes, comme les grands prêtres et les scribes, négligent d’honorer le Roi Jésus (2:1-6).

Après la naissance de Jésus, des mages d’Orient vinrent à Jérusalem, demandant : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l’adorer. 3 A cette nouvelle le roi Hérode fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. 4 Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. » (Matthieu 2:2–4, SER).

Voici maintenant un fait remarquable : la naissance du Christ avait été annoncée des siècles avant qu’elle n’ait lieu. La première promesse a été donnée à Adam et à Eve dans Genèse 3:15 – la descendance de la femme écraserait la tête du serpent. Les promesses du Christ à venir ont été faites à Abraham, à Isaac, à Jacob, à Moïse, à Samuel, à David et à d’autres. Isaïe a dit 700 ans avant la naissance du Christ qu’il naîtrait d’une vierge. Vers la même époque, le prophète Michée a écrit qu’il naîtrait à Bethléhem.

Lorsque Toyota ou Peugeot introduisent une nouvelle gamme de véhicules, ils envoient des publicités à la poste et à la télévision pour que vous sachiez qu’ils ont un nouveau modèle à vendre. Avant que Dieu ne nous parle par son Fils (Hébreux 1:1), il a annoncé sa venue de plusieurs manières afin que nous puissions reconnaître le Messie et savoir que Jésus-Christ est le vrai envoyé de Dieu. Aucun autre fondateur religieux ne peut faire cette affirmation :

  • La naissance de Bouddha n’a pas été prophétisée. Pourquoi le suivriez-vous ?
  • La naissance de Confucius n’a pas été annoncée des centaines d’années à l’avance. Pourquoi le suivriez-vous ?
  • La naissance de Mohamed n’a pas été annoncée par un ange. Pourquoi le suivriez-vous ?
  • La naissance de Joseph Smith n’a pas été annoncée par une chorale angélique. Pourquoi le suivriez-vous ?
  • Ellen G. White n’est pas née d’une vierge. Pourquoi la suivriez-vous ?
  • La naissance d’aucun autre fondateur religieux n’a été annoncée des centaines et des milliers d’années à l’avance. 
  • Personne d’autre n’est né d’une vierge. 
  • Personne d’autre n’a fait apparaître une étoile dans les cieux pour annoncer sa naissance. 
  • Personne d’autre n’avait fait chanter des anges à sa naissance.
  • Personne d’autre n’est né pour mourir pour porter vos péchés et les miens afin que nous puissions être réconciliés avec Dieu.
  • Personne d’autre. Pourquoi suivre quelqu’un d’autre ? 

La venue du Christ seul était annoncée d’avance à maintes reprises au travers les siècles. Alors, quand les mages d’Orient ont demandé : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? », le ROI Hérode « assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ » (Matthieu 2:4, SER).

A. Ces personnes qui n’honorent pas le Roi Jésus peuvent être religieuses.

Les grands prêtres et les scribes du peuple juif étaient religieux. En fait, ils étaient les chefs religieux d’une nation religieuse. Ils étaient les descendants, les enfants, d’Abraham. Dieu les avait délivrés d’Égypte par la main de Moïse et en avait fait une nation. Leur vie s’est construite autour du temple, de la Loi, des fêtes religieuses et des Écritures. Ils étaient des gens très religieuses.

Il y a des gens aujourd’hui qui connaissent la Parole de Dieu mais ils ne la prennent pas au sérieux. Ils savent qu’il est dit que sans la sainteté, personne ne verra le Seigneur, mais ils vivent des vies impies et pensent que Dieu fera une exception pour eux. L’enfer est plein de gens religieux qui ont entendu la Parole de Dieu mais n’ont pas obéi.

B. Ces personnes qui n’honorent pas le Roi Jésus peuvent savoir quelque chose sur le Christ.

Dieu avait envoyé aux Juifs Moïse et Josué, des juges comme Gédéon, et des prophètes comme Samuel, Elie et Jérémie. Il leur avait donné les Écritures. Dans les Écritures, Dieu leur avait donné la promesse du Messie, le Christ, le Fils de David, qui régnerait en tant que roi pour toujours et à jamais.

Lorsque le roi Hérode apprit que les mages cherchaient le roi nouveau-né, il sut qui consulter : il rassembla les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple. C’étaient les gens qui étudiaient les Écritures et connaissaient la Loi et les Prophètes. Les mages cherchaient le roi nouveau-né, alors Hérode a demandé aux principaux sacrificateurs et aux scribes où le Christ devait naître. Ils ont su répondre sans hésiter :

Ils lui dirent : « A Bethléhem de Judée. »

Non seulement ont-ils pu dire au roi Hérode où le Christ naîtrait, mais ils ont pu lui dire pourquoi :

car voici ce qui a été écrit par le prophète :
« Et toi, Bethléhem, terre de Juda
Tu n’es certes pas la moindre
Parmi les principales villes de Juda ;
Car de toi sortira un prince,
Qui fera paître Israël, mon peuple » (Matthieu 2:5–6, SER).

Il n’y avait aucune hésitation. La clarté ne manquait pas. Ils n’ont pas dit à Hérode qu’il y avait des interprétations différentes. Ils ne lui ont pas dit que personne ne savait vraiment avec certitude où le Christ naîtrait. Ces gens connaissaient les Écritures.

Il n’y a pas d’autre livre comme la Bible. C’est la Parole de Dieu. Dieu a déclaré les choses avant qu’elles n’arrivent afin que lorsqu’elles arrivent, nous sachions qu’il est Dieu et qu’il est incomparable. Il déclare des merveilles que nous ne pouvons imaginer et elles se produisent.

Les scribes et les principaux sacrificateurs savent quelque chose au sujet du roi à venir. Ils connaissent les Écritures, mais ils décident d’ignorer ce qu’ils savent. Pour une raison ou une autre, ils se détournent de la vérité et espèrent vainement qu’il n’y aura pas de conséquences.

C. Ces personnes sont parfois intimidées par les autres.

Le verset 3 nous dit que lorsque le roi Hérode apprit que les mages d’Orient avaient vu une étoile qui avait annoncé la naissance du roi des Juifs, il fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. Quand le roi Hérode était troublé, tout le monde était troublé ! Les scribes étaient ceux qui copiaient, étudiaient et enseignaient les Écritures de l’Ancien Testament. La venue du Messie était l’espoir de la nation juive. Les promesses de Dieu, les prophéties de l’Ancien Testament s’accomplissaient enfin. Leurs cœurs auraient dû être remplis de joie, mais ils étaient troublés parce que le roi était troublé. Ils ont été intimidés par le roi. Les préoccupations du roi devinrent leurs préoccupations. Ils étaient troublés à cause de leur peur du roi.

Il y a des gens aujourd’hui qui n’honorent pas le Roi Jésus parce qu’ils ont peur de ce que diraient d’autres gens. Ils ont peur de ce que dirait leur famille. Ou des chefs religieux. Ou le chef de leur village. Jean a dit des Pharisiens,

« même parmi les chefs, plusieurs crurent en lui ; mais à cause des Pharisiens, ils ne le confessaient pas, pour ne pas être exclus de la synagogue. Car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu » (Jean 12:42-43, SER).

Qui honorez-vous ?

D. Ces gens n’agissent pas sur ce qu’ils savent.

Ils ne font pas ce qu’ils devraient faire. C’était là l’espoir du peuple juif. Dieu avait donné les promesses. Le Messie tant attendu était arrivé. Une étoile spéciale a annoncé sa naissance. Des dignitaires étrangers étaient venus de loin pour accueillir le roi nouveau-né. Mais les gens qui connaissaient les Écritures étaient troublés et n’ont pas pris la peine de marcher seulement huit kilomètres jusqu’à Bethléem pour voir ce que Dieu avait fait ! Des bergers et des mages vinrent le voir. Les anges ont chanté : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ! » Mais ces religieux étaient troublés et n’ont pas fait ce qu’ils auraient dû faire.

Il y a des gens qui savent ce qu’enseignent les Écritures. Ils savent ce qu’ils devraient faire. Ils savent qu’ils devraient se repentir. Ils savent qu’ils devraient obéir aux Écritures. Ils savent qui est Jésus. Ils savent qu’ils devraient se tourner vers lui, mais ils ne veulent pas que leur vie change. Ils ne veulent pas se donner la peine de se soumettre à celui qui est né Roi.

E. Ces gens ne sont pas prêts à se soumettre à un autre roi.

Les églises sont remplies de gens qui sont religieux. Beaucoup d’entre eux connaissent leur Bible. Ils peuvent répondre à des questions au sujet de la Bible. Ils peuvent citer des Écritures. Ils ont entendu les promesses de Dieu toute leur vie. Ils n’arrêtent pas de penser qu’un jour, ils se réconcilieront avec Dieu. Un jour, ils laisseront Jésus être le roi de leur vie.

Certains d’entre vous sont fidèles à l’église tous les dimanches, mais vous ne vous êtes pas soumis au roi Jésus. Vous faites confiance à vos bonnes œuvres, à ce que vous savez, à votre fréquentation de l’église, mais vous n’avez pas soumis le contrôle de votre vie au Roi Jésus. Vous continuez à penser que tout ira bien, qu’un jour vous serez en règle avec Dieu. La Bible dit : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3:15).

Certaines personnes sont religieuses. Ils connaissent la Bible. Ils savent que Jésus est le Roi. Mais ils ne l’honorent pas en tant que roi. Ils refusent de se soumettre à sa royauté.

Certaines personnes, comme les scribes, n’honorent pas le roi Jésus.

II. Certaines personnes, comme Hérode, sont hostiles au roi.

Aimeriez-vous être votre propre roi ? Personne pour vous dire quoi faire à part vous-même ? C’est ainsi que la plupart des gens essaient de vivre.

A. Hérode était troublé (2:3).

A cette nouvelle le roi Hérode fut troublé, et tout Jérusalem avec lui (Matthieu 2:3, SER).

Nous avons déjà remarqué que Hérode était troublé. Pourquoi a-t-il été troublé ? Hérode était troublé parce qu’il était le roi des Juifs. Remarquez l’accent que Matthieu met là-dessus dans les versets 1, 3 et 9. Rome avait nommé Hérode roi en 37 av. J.-C. Mais les mages avaient parlé d’une étoile surnaturelle qui avait annoncé la naissance d’un autre roi, un autre roi des Juifs. Remarquez qu’ils ont demandé : « Où est celui qui est né roi des Juifs ? Ils ne parlaient pas de quelqu’un qui serait nommé roi à un moment donné de l’histoire. Ils parlaient de celui qui était né roi, celui qui par sa nature même était et est roi. Il n’est ni nommé ni désigné. Sa royauté ne dépend pas de votre vote. Il n’est pas élu et ne devient pas roi par une procédure parlementaire et il ne peut être démis de ses fonctions par une motion de censure. Jésus est né Roi. C’est sa nature de gouverner. Regardez à nouveau la prophétie de Michée, citée par Matthieu au v. 5-6,

Ils lui dirent : A Bethléhem en Judée, car voici ce qui a été écrit par le prophète : Et toi, Bethléhem, terre de Juda Tu n’es certes pas la moindre Parmi les principales villes de Juda ; Car de toi sortira un prince, Qui fera paître Israël, mon peuple (Matthew 2 :5–6, SER).

Il n’est donc pas étonnant qu’Hérode le roi soit troublé. 

  • Il était troublé parce que les mages étaient venus. 
  • Il était troublé parce qu’ils avaient parlé de quelqu’un qui était né roi des Juifs.
  • Il était troublé parce qu’un phénomène dans les cieux avait annoncé cette naissance.
  • Il était troublé parce que la parole des mages avait été confirmée par les Écritures.
  • Il était troublé parce que ce roi nouveau-né allait être un dirigeant qui ferait paître le peuple de Dieu d’Israël.

Hérode était troublé. Hérode était le roi des Juifs et n’accepterait aucun challenger. Hérode lui-même n’était même pas juif. Il n’était pas un héritier légitime du trône, mais par son bon sens politique, il avait convaincu César de le nommer roi des Juifs. Maintenant, il entend parler de celui qui est le « fils » ou descendant du roi David, l’héritier légitime du trône, celui que toutes les Écritures avaient indiqué. Hérode était un homme qui, par jalousie, avait tué sa femme préférée et deux de ses propres fils. Il ne tolérerait aucun rival.

Dans les années récentes, nous avons vu des dirigeants d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient tuer des centaines d’innocents pour maintenir leur position de dirigeant. 

  • Dans sa tentative de maintenir son pouvoir, le colonel Mouammar Kadhafi s’est battu jusqu’à sa mort plutôt que de fuir vers un autre pays.
  • Le président Assad de Syrie a permis que des centaines de personnes soient tuées juste pour conserver sa position puissante en tant que dirigeant de la Syrie.

On pourrait parler des crimes de Kim Jong-un, dirigeant suprême de Corée du Nord, ou de Xi Jinping, président de la Chine. Hérode n’hésiterait pas à se débarrasser d’un enfant né roi des Juifs. Ainsi, quand Hérode était troublé, tout le monde était troublé.

Hérode s’intéressait plus à sauver son trône qu’à sauver son âme !

B. Hérode a fait une enquête auprès des principaux sacrificateurs et des scribes pour savoir où le Christ devait naître (2:4).

Les mages vinrent à Jérusalem en demandant : « Où est celui qui est né roi des Juifs ? » Il était clair pour eux que la naissance avait déjà eu lieu. Ils demandaient aux habitants de Jérusalem où se trouvait le roi nouveau-né. Il n’y avait pas de lumières de Noël. Il n’y a pas eu de célébration. Pourtant l’enfant roi était né. Hérode a fait une enquête :

Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. 5 Ils lui dirent : A Bethléhem en Judée… (Matthieu 2:4–5, SER).

Le roi Hérode voulait savoir le lieu de naissance de l’enfant. Il a déterminé d’après les principaux sacrificateurs et les scribes que le Christ devait naître à Bethléhem. 

Le mot parvint à Hérode. Hérode était troublé, mais feignit d’être heureux de la nouvelle. Il avait été informé par les scribes que le Christ devait naître à Bethléhem. Sept cents ans auparavant, Michée avait prophétisé que le souverain viendrait de Bethléhem. Grâce à cette prophétie, Hérode savait maintenant où chercher, mais il devait faire attention. Ce n’était pas le moment pour ses conseillers de comprendre ce qu’il mijotait. Les mages avaient vu une étoile. Avec cette information, ils sauraient maintenant où trouver l’enfant. Mais quel âge aurait cet enfant ? Hérode a pris les mages à part pour leur parler en privé. 

C. Hérode fit d’autres recherches auprès des mages pour savoir quand Christ était né (2:7).

Hérode voulait établir la date de naissance du Christ. Il feignit d’être sympathique aux mages. Ils étaient venus adorer le roi nouveau-né. Ils supposaient que tout le monde se réjouirait. Ils supposaient que tout le monde était au courant de sa naissance. Mais les gens n’étaient pas au courant. Peut-être n’avaient-ils pas vu l’étoile. Peut-être ne savaient-ils pas ce que cela signifiait. 

Hérode dirait aux mages où chercher, mais il voulait d’abord obtenir des informations de leur part. Quand l’étoile est-elle apparue ? Pourquoi avait-il besoin de savoir cela ? Il n’a pas dit.

Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et se fit préciser par eux l’époque de l’apparition de l’étoile. 8Puis il les envoya à Bethléhem, en disant : Allez, et prenez des informations précises sur le petit enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille moi aussi l’adorer (Matthieu 2:7–8, SER).

Comme il est étrange que le roi sache que l’enfant allait naître à Bethléem mais ne sache pas qu’il était déjà né. Comme il était étrange qu’il demande à des diplomates étrangers de lui trouver l’enfant plutôt que d’aller lui-même adorer l’enfant. Ils en savaient apparemment plus que lui, alors il les utiliserait comme ses informateurs.

Il dit aux mages qu’il voulait aussi adorer l’enfant. Comme les mages ont dû être heureux. Il n’y avait aucune manifestation de jalousie. Le roi voulait adorer l’enfant Jésus.

Mais non! Pas du tout. Il avait demandé quand l’étoile était apparue parce qu’il voulait savoir quel âge devait avoir l’enfant. Il voulait pouvoir l’identifier, non pas pour l’adorer, mais pour le tuer.

Les mages n’avaient pas besoin de savoir. Ils iraient à Bethléem. Ils trouveraient l’enfant. Ils l’adoreraient. Ils retourneraient à Jérusalem pour dire au roi Hérode où le trouver, puis retourneraient dans leur pays d’origine. Ils n’en soupçonneraient rien.  Hérode irait tuer l’enfant. Tant pis pour le roi nouveau-né. Hérode ne tolérerait aucun rival à son trône.

Mais Hérode n’était pas le seul à avoir un trône. Celui qui siège sur le Trône dans les cieux est souverain sur toute la terre. Il ne se laisse pas tromper par les Hérodes de ce monde.

Les mages ont été avertis dans un rêve de ne pas retourner à Hérode, alors ils sont retournés dans leur pays d’origine par une autre route, sans indiquer à Hérode l’endroit précis de l’enfant roi. Au même moment, un ange du Seigneur apparut à Joseph dans un rêve et lui dit de se lever et de prendre l’enfant et de fuir en Égypte. Il n’y avait pas de temps à perdre. Au milieu de la nuit, Joseph se réveilla et prit l’enfant et sa mère et partit pour l’Egypte.

Hérode vit que les mages n’étaient pas revenus quand ils auraient dû. Il était furieux ! Il savait quand l’étoile était apparue aux mages, alors il envoya et tua tous les enfants mâles de moins de deux ans à Bethléem et dans toute la région. Hérode ne reculerait devant rien pour tuer tout concurrent au trône.

Il a été dit qu’Hérode est l’image de ceux qui font des recherches sans aucune intention d’agir correctement sur l’information qu’ils reçoivent. Il est pire que ça. Hérode est l’image de ceux qui sont hostiles au Christ et à Dieu.

Il existe des ennemis de Dieu aujourd’hui. Les gens qui essaient de tuer Dieu à cause de la pensée des autres. Christopher Hitchens était un athée bien connu. Il ne croyait pas en Dieu et ne voulait pas non plus que quelqu’un d’autre croie en lui. En 2007, il écrit Dieu n’est pas grand : Comment la religion empoisonne tout. Ce n’était qu’un des nombreux livres et articles qu’il a écrits pour mettre fin à Dieu. Il détestait l’idée même de Dieu. Malheureusement, le jeudi 15 décembre 2011, Christopher Hitchens est décédé d’un cancer de l’œsophage – trop de cigarettes et trop d’alcool. « il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, – après quoi vient le jugement » (Hébreux 9:27).

Il y a de nombreux ennemis de Dieu dans le monde aujourd’hui. Ils connaissent Dieu. Ils savent qu’il existe. Mais ils ne veulent pas qu’il interfère avec leur vie. Ils seront rois de leur vie. Aucun autre roi ne s’assiéra sur le trône de leur cœur. Ils sont leur propre dieu. Ils s’adorent eux-mêmes. Ils montrent leur hostilité envers Dieu en enfreignant ses commandements et en vivant comme ils le souhaitent.

Pourquoi les nations s’agitent-elles Et les peuples ont-ils de vaines pensées ? 2 Les rois de la terre se dressent Et les princes se liguent ensemble Contre l’Éternel et contre son messie : 3 Brisons leurs liens, Et rejetons loin de nous leurs chaînes ! 4 Il rit, celui qui siège dans les cieux, Le Seigneur se moque d’eux. 5 Il leur parle dans sa colère, Et dans sa fureur il les épouvante : 6 C’est moi qui ai sacré mon roi Sur Sion, ma montagne sainte ! 7 Je publierai le décret de l’Éternel ; Il m’a dit : Tu es mon fils ! C’est moi qui t’ai engendré aujourd’hui. 8 Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, Et pour possession les extrémités de la terre ; 9 Tu les briseras avec un sceptre de fer. Comme le vase d’un potier, tu les mettras en pièces. 10 Et maintenant, rois, ayez du discernement ! Recevez instruction, juges de la terre ! 11 Servez l’Éternel avec crainte, Soyez dans l’allégresse, en tremblant. 12 Embrassez le fils, de peur qu’il ne se mette en colère, Et que vous ne périssiez dans votre voie, Car sa colère est prompte à s’enflammer. Heureux tous ceux qui se réfugient en lui ! (Psaumes 2, SER).

Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie (Ésaïe 53:6a, SER).

Nous avons tous été hostiles à Dieu à un moment donné de notre vie. La bonne nouvelle se trouve à la fin de ce verset : « Et l’Éternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous » (Ésaïe 53:6b).

Et toi? Vivez-vous chaque jour votre vie dans la soumission à Jésus-Christ, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs ? Ou êtes-vous le maître de votre propre vie, le capitaine de votre propre navire ? Qui est assis sur le trône de votre cœur ?

Certaines personnes, comme Hérode, sont hostiles au roi Jésus.

III. Certaines personnes honorent et adorent le roi.

Cette histoire commence avec l’arrivée des mages d’Orient. Ils ont vu des preuves de la naissance du roi.

Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l’étendue céleste annonce l’œuvre de ses mains (Psaumes 19.2, SER).

car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, car Dieu le leur a manifesté. 20 En effet, les (perfections) invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient fort bien depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages (Romains 1:19–20, SER).

Ces non Juifs, des Gentiles, ont été inclus dans le plan de Dieu. Ils sont arriver à Jérusalem pour adorer « l’enfant né roi ». (Je crois que c’est plutôt le sens de ὁ τεχθεὶς βασιλεὺς (ho techtheis basileus = le nouveau-né roi).

et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l’adorer (Matthieu 2:2, SER).

Qui sont-ils venus adorer ? Ils sont venus adorer…

  • Ils sont venus adorer celui qui est né de la vierge : 

Voici comment arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph ; avant leur union elle se trouva enceinte (par l’action) du Saint-Esprit (Matthieu 1:18, SER).

  • Ils sont venus adorer celui qui a été conçu du Saint-Esprit :

Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle. 20 Comme il y pensait, voici qu’un ange du Seigneur lui apparut en songe et dit : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit, (Matthieu 1:19–20, SER).

  • Ils sont venus adorer celui qui sauverait son peuple de ses péchés :

elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés (Matthieu 1:21, SER).

  • Ils sont venus adorer celui qui est Dieu avec nous : 

Tout cela arriva afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait déclaré par le prophète : 23 Voici que la vierge sera enceinte ; elle enfantera un fils Et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui se traduit : Dieu avec nous (Matthieu 1:22–23, SER).

Ils sont venus adorer Dieu.

Les mages savaient que rien d’autre ne compte autant que la naissance de ce Roi dont ils ont vu l’étoile. Ce roi est au centre de leur vie. Ils voyageraient des mois depuis l’Est, peut-être ce que nous appelons l’Irak ou l’Iran aujourd’hui. Les Juifs avaient été exilés à Babylone. Beaucoup d’entre eux étaient encore là. Peut-être que ces mages avaient appris les prophéties de la venue du Christ par les Juifs qui vivaient à Babylone. Maintenant, ils sont venus l’adorer.

L’adoration n’est pas un style. L’adoration n’est pas chanter pas sur l’adoration. L’adoration implique toute la personne dans l’adoration de l’être le plus glorieux qui existe. L’adoration est un accord total avec Dieu. Jésus a dit : « Dieu est Esprit, et ceux qui adorent Dieu doivent l’adorer en esprit et en vérité » (Jean 4:24).

Adorer Dieu en esprit, c’est l’adorer du fond du cœur. Il ne s’agit pas simplement de chanter un chant d’adoration ; c’est chanter du fond du coeur. C’est spirituel.

Le cœur des mages était rempli de joie:

Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici : l’étoile qu’ils avaient vue en Orient les précédait ; arrivée au-dessus (du lieu) où était le petit enfant, elle s’arrêta. 10 A la vue de l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. 11 Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe (Matthieu 2:9-11, SER).

Adorer Dieu en vérité, c’est adorer selon la vérité sur Dieu…

ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

L’or signifie qu’ils reconnaissaient la royauté de l’enfant.

L’encens signifie qu’ils offraient un culte de Dieu.

La myrrhe prévoyait son l’enterrement.

Jésus est né pour mourir. Il est né pour prendre sur lui vos péchés et les miens. Dieu seul pouvait ôter nos péchés. Jésus est né pour mourir à notre place et pour être ressuscité d’entre les morts pour que nous puissions vivre dans la puissance de sa résurrection.

Quelle est votre réponse à celui qui est né roi ?

  • La négligence ? Ne pas l’honorer comme Dieu ?
  • L’hostilité ?
  • Ou l’adoration ? 

Suivons l’exemple des mages qui se sont donnés pour venir adorer l’enfant né roi, Jésus-Christ, Roi des rois et Seigneur des seigneurs.

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Le seul vrai Dieu et Jésus-Christ qu’il a envoyé

Jean 17 3

Le Dieu de la Bible est-il un Dieu monolithe comme Allah ?
Dieu était-il seul avant de créer l’homme ?
Les mots Père, Fils et Saint-Esprit représentent-ils des modes ou des manifestations de Dieu ?
Ou bien, le Dieu de la Bible est-il unique parmi les religions du monde ?
Les titres Père et Fils et Saint-Esprit désignent-ils de vraies personnes dans le seul vrai Dieu ?

Ce court article vise à montrer que les conversations et les transactions entre le Père et le Fils indiquent la réalité de l’existence mutuelle des personnes dans la seule Divinité. La majeure partie de cet article est tirée des écrits du « disciple que Jésus aimait », l’apôtre Jean. Plus précisément, l’accent est surtout mis sur la « prière sacerdotale » du Christ, la nuit avant d’aller à la croix, que Jésus a adressée à son Père céleste :

SER Jean 17:1–3 — Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel et dit : Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils, afin que le Fils te glorifie, 2 selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. 3 Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.

Dans cette prière, le Fils fait des demandes à son Père. Il souligne leur interrelation, la distinction des personnes au sein de la Divinité, et parle de la mission que son Père lui a confiée pour nous fournir la vie éternelle.

  • Alors que Jésus s’approche de la croix, il mentionne à son Père que c’est maintenant l’heure pour lui de glorifier son Fils (v. 1).
  • Le Fils glorifiera à son tour le Père (v. 1).
  • Le Père a donné au Fils toute autorité sur toute chair (v. 2).
  • Le Père donne les gens au Fils (v. 2).
  • Le Fils donne la vie éternelle à ceux que le Père lui a donnés (v. 2).

Ces transactions indiquent de réelles distinctions entre les personnes. Alors que le Père est Dieu, et le Fils est Dieu, et le Saint-Esprit est Dieu, le Père n’est pas le Fils ou le Saint-Esprit, et le Fils n’est pas le Père ou le Saint-Esprit, et le Saint-Esprit n’est ni le Père ni le Fils. Ce qui suit est adapté d’un ancien diagramme de la Sainte Trinité que j’ai employé dans un autre article :

Trinité diagramme

Trois personnes, mais un seul Dieu

En même temps, Jésus souligne qu’il n’y a qu’un seul Dieu, « le seul vrai Dieu » (v. 3). Alors que de nombreux autres passages indiquent très clairement que Jésus est Dieu (par exemple, Jean 1:1, 18; 5:18; 10:30, 33; 20:28; Actes 20:28; Romains 9:5; Tite 2: 13 ; Hébreux 1:8 ; 2 Pierre 1:1), mon but ici est de montrer que les Écritures indiquent l’existence interpersonnelle réelle « du Père et du Fils et du Saint-Esprit Saint-Esprit » (Matthieu 28:19 ).

Ces distinctions de personnes sont encore soulignées dans les versets qui suivent :

SER Jean 17.4–5Je tai glorifié sur la terre ; j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire. Et maintenant, toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi, avant que le monde fût.

Quatre fois dans ces deux versets, Jésus se distingue de son Père. Le Fils a glorifié le Père sur terre. Le Père a donné au Fils un travail à faire. Le Fils a accompli l’œuvre que le Père lui a confiée. Le Fils demande au Père de le glorifier en sa présence comme le Fils a glorifié le Père sur terre.

Puis Jésus fait la déclaration étonnante qu’il était avec le Père avant que le monde n’existe :

SER Jean 17.5— Et maintenant, toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi, avant que le monde fût.

L’existence du Fils n’est pas liée au monde ou à sa mission dans le monde. Il existait avant que le monde n’existe. Il était avec le Père avant la création du monde. Il a partagé la gloire du Père. Avant « le commencement », le Père et le Fils étaient en communion éternelle.

De plus, la vie éternelle est inextricablement liée à une relation avec le Père et avec le Fils :

SER Jean 17.3 — Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.

Jésus définit ici la vie éternelle. C’est connaître le seul vrai Dieu ET Jésus-Christ que Dieu a envoyé. C’est une connaissance à la fois du Père ET du Fils. L’apôtre Jean insiste sur cette vérité dans sa première épître lorsqu’il écrit :

SER 1 Jean 1.3 — ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils, Jésus-Christ.

« Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils, Jésus-Christ. »

En tant que chrétiens, notre communion n’est pas seulement avec le Père, ni seulement avec le Fils : elle est « avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ». Plus loin dans sa lettre, Jean souligne le grave danger de nier l’existence réelle du Fils :

SER 1 Jean 2.22–24 — Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’antichrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui confesse le Fils a aussi le Père. Pour vous, ce que vous avez entendu dès le commencement doit demeurer en vous. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez, vous aussi, dans le Fils et dans le Père.

« Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père » (v. 23). Nier l’existence du Fils et nier que Jésus est le Christ, c’est l’œuvre de l’antichrist. L’esprit des antichrists — car Jean dit qu’il y en a beaucoup (1 Jean 2:18) — est de nier l’existence réelle du « Père et du Fils » (v. 22). Ceux qui nient le Fils n’ont pas le Père, mais « celui qui confesse le Fils a aussi le Père » (v. 23). Le mot « aussi » comme le mot « et » au verset 22 nous montre que le Père n’est pas le Fils et que le Fils n’est pas le Père.

Jean poursuit en expliquant que c’est le message que ses lecteurs ont entendu dès le commencement. Si cette vérité demeure en eux – et en nous – alors eux et nous « demeurerons dans le Fils et dans le Père » (v. 24). Cela montre à nouveau que notre communion est à la fois avec le Père et avec son Fils, comme Jean l’a dit dans 1 Jean 1:3.

L’apôtre Jean insiste sur cette vérité en des termes non équivoques dans sa deuxième lettre :

SER 2 Jean 9-11 — Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine du Christ n’a pas Dieu ; celui qui demeure dans la doctrine a le Père et le Fils. Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne lui dites pas : Salut ! car celui qui lui dit : Salut ! participe à ses mauvaises œuvres.

Apparemment, certains se croyaient plus progressifs et avancés (v. 9). Ils sont allés « plus loin » et ne se sont pas tenus à cet enseignement sur le Christ étant envoyé dans le monde par son Père afin que par le Fils nous puissions avoir la vie éternelle. Ils croyaient que la doctrine ou l’enseignement sur le Fils n’était pas nécessaire ; avoir Dieu était suffisant. L’apôtre Jean avertit que ces enseignants progressistes qui ne s’accrochent pas au Fils « n’ont pas Dieu ». Mais « celui qui demeure dans la doctrine a le Père et le Fils ». Le grec précise « celui-là a et le Père et le Fils » (οὗτος καὶ τὸν πατέρα καὶ τὸν υἱὸν ἔχει). Pas seulement le Père, mais aussi le Fils.

Cet enseignement est tout à fait conforme à l’enseignement du Nouveau Testament selon lequel, bien que le Père et le Fils soient Dieu, les conversations et les transactions entre eux ne relèvent pas de la fiction biblique ou littéraire. Elless soulignent la relation éternelle entre le Père et le Fils.

Sur pratiquement chaque page du Nouveau Testament, nous voyons le Père et le Fils et le Saint-Esprit — le seul vrai Dieu — travaillant ensemble en parfaite harmonie pour réaliser l’accomplissement du « dessein éternel qu’il a réalisé par le Christ-Jésus notre Seigneur » (Éphésiens 3:11).

Avez-vous la vie éternelle ? C’est-à-dire connaissez-vous et le Père et le Fils qu’il a envoyé ? »

SER Jean 17.3 — Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.

Réveillons-nous à prier

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Je me souviens des réveillons de mon enfance, des réunions à l’église qui n’étaient pas très différentes des autres, mais qui étaient quand même inoubliables.  Le réveillon était un temps béni dans la présence de Dieu.  Nous commencions tout simplement par des cantiques et des chants d’adoration et de louange, mais il y avait une vie dans les voix, une expression d’une réalité vécue, d’une relation réelle avec le Seigneur à qui nous chantions.

Les chants étaient suivis de témoignages de la fidélité de Dieu pendant l’année précédente.  Tout le monde voulait donner gloire et honneur à Dieu.  C’était merveilleux que d’entendre comment Dieu avait exaucé des prières, comblé des besoins financiers, guéri des enfants malades et démontré par mille manières différentes son amour et sa fidélité envers son peuple.  Notre foi dans notre grand Dieu a été fortifiée !  Nous ne savions pas ce que l’année suivante nous apporterait, mais nous connaissions Celui qui nous tenait entre ses mains et qui était tout suffisant pour nous.

Ensuite, le pasteur apporterait un message de la Parole.  Que c’était encourageant de considérer ensemble les promesses de notre Dieu fidèle !  Très souvent le message avait affaire avec le retour de Christ et comment nous devrions vivre pour lui.  Nous vivions dans l’espérance bienheureuse.  Peut-être viendrait-il avant minuit !  Sinon, nous croyions bien que le Seigneur reviendrait probablement avant la fin du nouvel an.  Après la prédication, nous célébrions la Sainte Cène, en mémoire de la mort de notre Seigneur … et en attente de son retour.

Enfin, pour la dernière heure, nous avons cherché la face de Dieu ; nous avons voulu être en train de prier quand le nouvel an commençait.  Nous avons tous trouvé une place à l’autel.  C’était assez simple, des bancs sans dos juste devant l’estrade où nous nous agenouillions pour prier.  Bien sûr, il n’y avait pas assez de place pour tout le monde ; alors bien des gens ont fait un autel des premiers bancs de l’église.  C’était là que nous avons tous trouvé un endroit pour nous nous agenouiller dans la présence de Dieu pour chercher sa face. C’était quelque chose de très sérieux, de très solennel, mais qui nous a remplis de joie et de la présence de Dieu.  C’est un art que nous avons presque perdu.  Chercher la face de Dieu, ce n’était pas de prier au tour de rôle ; nous avons tous prié ensemble, chacun implorant la présence de Dieu, chacun s’engageant à suivre le Seigneur pendant l’année à venir.

Nous parlons de nos jours de la présence de Dieu, mais je me demande si nous avons jamais connu cette présence.  Quelques-uns, sans doute, mais nous n’avons pas les disciplines, les habitudes ou la culture du peuple de Dieu.  Je ne vois pas les marques qui nous distinguent du monde ; je me demande si Dieu peut discerner chez nous une différence.  Si nous célébrons le nouvel an de la même manière que le monde, où en est la différence ?

Il y avait une différence il y a des années.  C’est cette différence qui a donné naissance à l’appel de Dieu chez beaucoup.  Nous nous demandons pourquoi il n’y a pas plus de gens qui répondent à l’appel de Dieu.  Peut-être que la qualité de vie d’église n’est pas à mesure de se reproduire.

Que faire ?  Il faut retrouver ce que nous avons perdu.  Nous ne sommes pas différents de la nation d’Israël qui a bien erré de la Parole et des promesses de Dieu.  Pourtant, Dieu a donné des promesses à ce peuple refroidi, des promesses qui sont aussi bien pour nous :

« C’est de là aussi que tu rechercheras l’Éternel, ton Dieu ; tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme » (Deutéronome 4:29).

« Examinons nos voies et sondons-les, et retournons à l’Éternel ; élevons notre cœur comme nos mains vers Dieu qui est au ciel » (Lamentations 3:40-41).

« Cherchez l’Éternel pendant qu’il se trouve ; invoquez-le, tandis qu’il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme de rien ses pensées ; qu’il retourne à l’Éternel, qui aura compassion de lui, à notre Dieu, qui pardonne abondamment » (Ésaïe 55:6-7).

Peut-être les difficultés de l’an 2020 nous pousseront à nous rendre compte de nouveau de notre dépendance totale de notre Créateur. Que la nouvelle année en soit une de chercher la face de Dieu, de devenir en vérité le peuple de Dieu.