Ressources spirituelles pour pasteurs et leaders chrétiens

Cliquez pour télécharger ce numéroUn autre numéro de Ressources spirituelles, no 16 – automne 2008, est maintenant disponible. Le thème de ce numéro est “L’église et l’évangélisation”.

Le pasteur Charles Crabtree, ancien assistant au surintendant général des Assemblées de Dieu, écrit le premier article, “Le secret pour bâtir une église qui gagne des âmes”. Voici quelques extraits :

Il est vital que nous puissions considérer le fait de gagner des âmes comme une joie et non une corvée, une passion et non un devoir, un privilège et non un fardeau.

Pour que des chrétiens deviennent des gagneurs d’âmes, il faut qu’ils goûtent à la joie et la satisfaction qu’on ne connaît qu’en amenant quelqu’un au Seigneur.

L’église qui veut gagner des âmes doit commencer par en cultiver le désir avant de s’interroger sur la manière d’y parvenir.

Pour qu’un pasteur amène son église à gagner des âmes, il faut qu’il le fasse lui-même – quand il prêche comme dans la vie de chaque jour.

Ce n’est que par l’exemple de gagneurs d’âmes que les croyants seront motivés à devenir eux-mêmes des gagneurs d’âmes.

Le professeur Stanley Horton donne une étude sur le mot ekklesia dans son article “Je bâtirai mon église”.

Priorités pentecôtistes : la clé pour une église vivante et en pleine croissance” est une interview entre Thomas Trask (ancien surintendant des Assemblées de Dieu, USA) et le pasteur John Lindell qui a commencé James River Assembly avec 42 membres en 1991 et a récemment accueilli 9.213 personnes un dimanche matin. Voici quelques citations du pasteur Lindell :

Si je n’apprends pas aux gens à s’approcher avec assurance du trône de la grâce, afin de trouver grâce et d’obtenir miséricorde afin d’être secourus dans leurs besoins, à quoi bon les enseigner?

Depuis les débuts de notre église, j’ai décidé de fonctionner selon le principe que j’appelle « la négligence planifiée ». Je planifie de tout négliger jusqu’à ce que mon message soit prêt…Je passe environ huit à dix heures à préparer mes prédications pendant la semaine. Si j’aborde un sujet difficile, cela peut me prendre jusqu’à dix-huit heures. La priorité de ma semaine consiste à m’assurer de prendre le temps qu’il faut pour étudier. Si je ne suis pas préparé, les gens auront le sentiment que je leur sers des restes, et que nos réunions du dimanche ne sont pas importantes.

Ma prière est que le Seigneur donne aux responsables pentecôtistes un renouvellement dans le baptême dans le Saint- Esprit, et que nous qui fréquentons constamment ces vérités pentecôtistes, nous ne nous habituions pas au point d’en oublier la puissance, seule capable de transformer nos vies et nos ministères.

Dans l’article “Développer la vision de l’évangélisation parmi les leaders de l’église”, le feu Bill Bright, fondateur de Campus pour Christ International, dit ceci :

Il nous faut communiquer la vision à ceux qui dirigent les églises dans l’évangélisation. Là où il n’y a pas de vision pour l’évangélisation, l’église se meurt spirituellement, ainsi que la population qu’elle aurait pu atteindre. Un conducteur spirituel devrait être consumé par la vision de

Il parle aussi de l’importance du jeûne et de la prière.

Randy Hurst vise l’exhortation de Paul à Timothée : “Fais l’œuvre d’un évangéliste” (2 Timothée 4:5) dans son article sur “Le pasteur-évangéliste”. Voici quelques extraits :

Les pasteurs les plus efficaces dans l’évangélisation que je connais ont un impact direct et personnel dans la vie des gens en dehors du cadre de l’église.

Avant qu’un pasteur ne puisse motiver son assemblée à s’engager dans l’évangélisation, il doit tout d’abord montrer lui-même l’exemple par son propre témoignage.

Gary Oliver, auteur d’une dizaine de livres et professeur de psychologie et de théologie pratique à l’Université John Brown en Arkansas (USA), met l’accent sur l’importance et comment “Développer un ministère envers la famille dans l’église”.

Stanley J. Grenz, professeur de théologie au Carey Theological College à Vancouver (Canada), répond à la question : “L’église doit-elle encore lutter pour défendre sa foi ?” “Certes, répond-il, mais encore faut-il décider comment” dans le contexte de l’époque postmoderne.

Il y a dans l’approche apologétique trois dimensions qui correspondent bien au contexte émergeant. Tout d’abord, nous devons passer à une approche qui soit invitante…

Ensuite, nous devons les approcher sur un mode de conversation…

Et par-dessus tout, d’apologistes bien équipés que nous étions, nous devons devenir une communauté de croyants…

William Farley, pasteur de Grace Christian Fellowship à Spokane, Washington (USA), retire des leçons de la vie de “John Bunyan : Le fidèle étameur de Bedford”.

James Bridges, qui était le trésorier général des Assemblées de Dieu des États-Unis, écrit sur “L’esprit du mercenaire”.

Jésus a clairement fait une distinction entre le berger et le mercenaire. Les contrastes entre les deux sont majeurs, mais la différence la plus profonde se trouve dans leur nature.

  1. L’esprit du mercenaire peut être détecté à son langage.
  2. L’esprit du mercenaire peut être détecté à son attitude égoïste.
  3. L’esprit du mercenaire peut être détecté en temps de crise.
  4. L’esprit du mercenaire peut être détecté à ses motivations.
  5. L’esprit du mercenaire peut être détecté à son manque d’amour.

Pour télécharger gratuitement ce numéro, cliquez ici. Pour d’autres numéros de Ressources spirituelles , cliquez ici. Bonne lecture à tous !

La chute, l’évolution et les dents d’animaux

clip_image001Dans une réponse à un lecteur, j’ai remarqué qu’avant la chute d’homme, les animaux étaient herbivores car la mort est entrée dans le monde par le péché :

C’est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé sur tous les hommes, parce que tous ont péché (Romains 5:12).

Mon interlocuteur était incrédule :

Le lion mangera de la paille! alors pourquoi a-t-il d’énormes canines si ce n’est pour tuer? Dieu l’avait doté de toutes les caractéristiques des carnivores pour qu’il broûte [sic] ?

Je cite quelques paragraphes du livre Nos origines en questions : La logique de la création (p. 268).

[M]ême le T. rex ne mangeait, avant l’entrée du péché dans le monde, que des végétaux. Certaines personnes font objection à cela en disant que, vu les grandes dents du T. rex, cet animal doit les avoir utilisées pour attaquer d’autres animaux. Mais les crocs acérés d’un animal ne disent rien sur son mode d’alimentation ; ils disent simplement qu’il a des crocs acérés.

clip_image003Beaucoup d’animaux, dotés de dents pointues, sont fondamentalement végétariens. Le panda géant a des dents pointues comme celles d’un carnivore, mais mange du bambou. Il se peut que les dents des pandas aient été spécifiquement faites pour manger du bambou. Pour “expliquer” pourquoi un panda géant a des dents comme un carnivore, tout en ne mangeant que du bambou, les évolutionnistes sont obligées de dire que le panda géant a évolué à partir d’un carnivore, puis s’est tourné vers le bambou.

Les différentes espèces de chauve-souris se nourrissent de fruit, de nectar, d’insectes, de petits animaux et de sang, mais leurs dents ne renseignent pas sur leur mode d’alimentation. Les ours ont des dents semblables à celles d’un grand félin (par exemple un lion), mais certaines ours sont “uniquement” végétariens alors que d’autres, voire la plupart, son “principalement” végétariens.

Tout comme les dents du panda géant lui servent pour déchirer et manger du bambou, il est possible que les dents du lion et du T. rex leur ont servi pour déchirer et manger des plantes.

Il est peut-être étonnant qu’un évolutionniste se rebiffe contre l’idée d’une simple adaptation. Le même livre (p. 270) donne une citation par Henry Morris :

Que des structures telles que les crocs et les dents fassent partie de l’équipement donné dès l’origine, ou soient des structures récessives devenues dominantes uniquement à cause de processus de sélection ultérieurs, ou des structures dues à des mutations qui ont suivi la malédiction, ou quelque chose d’autre encore, est une question dont l’éclaircissement nécessite de plus amples recherches.

Voir aussi :

Technorati Tags: évolution,chute d’homme

Avortement, crime de l’inhumanité contre l’humanité

Un lecteur a écrit le commentaire suivant au sujet d’une vidéo au sujet de l’avortement que j’avais mise sur ce site. Je donne son commentaire ci-dessous sans modification aucune et ma réponse :

C’est facile de choquer avec des images qui nous dégoutent et nous font peur a tous. Pour equilibrer le tout il faudrait peut-être la video d’un viol, ainsi qu’une video ou l’on voit la femme se faire refuser l’avortement. L’avortement est terrible mais necessaire dans de nombreux cas. Vous utilisez le symbole de la Libertée, et justement, vous êtes contres la libertée d’avorter, voila un paradoxe bien flagrant dans votre vidéo.

Les humanistes vaincronts. J’aimerais que votre Dieu vous protège de la bétise …….. a +

Denis, je vous remercie de votre commentaire. Je suis d’accord que la vidéo est trop délimitée dans le sens qu’elle ne considère que l’avortement aux Etats-Unis, mon pays d’origine, où nous avons avorté 40 millions de nos semblables. Aux États-Unis, on avorte plus d’enfants tous les 24 heures que le nombre de personnes qui ont été tuées dans les attentats du 11 septembre 2001.Dans les attentats du 11 septembre 2001 moins de 4.000 personnes ont été tuées, mais « chez moi » 4.000 enfants innocents sont massacrés chaque jour. Un tiers des enfants conçus aux Etats-Unis sont avortés. J’aurais bien aimé que la vidéo présente également les statistiques sur les nombreux avortements en France et dans les autres pays européens ainsi qu’en Chine et ailleurs pour que nous puissions saisir l’énormité des crimes de l’inhumanité contre l’humanité.

La vidéo est choquante parce que l’acte est choquant. La vidéo fait ce qu’elle devrait faire : elle révèle la nature – comme vous le dites – « dégoûtante » de l’avortement. Il est trop facile de parler en termes stériles et cliniques d' »interruption volontaire de grossesse » sans imaginer la monstruosité que l’on commet contre les enfants qui devraient naître et la douleur qui leur est infligée par méthodes diverses sans prise de conscience. La vidéo révèle l’avortement pour ce qu’il est : l’interruption volontaire d’une vie humaine. Normalement, on se sert d’autres termes pour parler d’un tel acte de violence, l’action de tuer volontairement un être humain, mais ceux qui voudraient promouvoir l’agenda d’avortement se servent d’euphémismes évasifs et trompeurs pour retenir la vérité du public.

Concernant la possibilité de faire passer d’autres vidéos, comme celle d’un viol, je vois un parallèle entre la violence des deux actes, avortement et viol : les deux sont à dénoncer. Pourtant, il n’est pas nécessaire de faire passer une vidéo d’un viol ; on sait ce que c’est. Par contre, l’horreur d’un avortement a lieu dans « le secret » et dépasse l’imagination. C’est pourquoi il faut l’exposer.

Au sujet de la liberté, elle s’arrête là où commencent les droits d’un autre être humain. Nous n’avons pas la liberté de prendre la vie de nos semblables.

La femme qui se fait refuser l’avortement, n’est-elle pas responsable de ses actes ? La société qui banalise l’avortement comme méthode de contraception assure son propre déclin.

L’avortement contribue à la décroissance démographique de l’Europe.

La société qui banalise l’avortement comme méthode de contraception assure son propre déclin.

En effet, il me semble que l’avortement contribue à la décroissance démographique de l’Europe et d’une longue liste de pays. En Europe méridionale et de l’Est, le taux de croissance est en-dessous de 1,3 (nombre de naissances par femme) ; un taux de 2,1 est nécessaire pour maintenir la population d’un pays. Quand le Président John F. Kennedy a donné son discours « Ich bin ein Berliner » en Allemagne, l’Europe constituait 12,5 pour cent de la population mondiale. Aujourd’hui elle n’en constitue que 7,2 pour cent. Si la tendance continue, seulement 5 pour cent de la population du monde sera européen en 2050. Les populations d’Europe méridionale et de l’Est deviennent de plus en plus âgées parce que le taux de natalité a chuté, en partie à cause des avortements. Comme dit Russell Shorto dans son article « No Babies » dans The New York Times du 29 juin 2008, « Un pays ne peut exister si tous ses citoyens habitent une maison de retraite. » Voir aussi l’article du Washington Post sur le Japon.

L’avortement n’est ni humaniste ni humain.

Vous me dites d’une manière triomphale que « les humanistes vaincront » mais en vue de ces faits, il est douteux qu’ils survivent leur propre politique d’avortement. Je dirais en plus que l’avortement n’est ni humaniste ni humain. L’agenda d’avortement ne cherche pas à relever la dignité de l’esprit humain ni à le mettre en valeur. C’est Dieu lui-même qui met en valeur l’être humain en nous créant en son image et en nous interdisant de tuer nos semblables. C’est pour cela que toute vie humaine est précieuse et d’une valeur inestimable comme Jésus-Christ a démontré quand il a demandé, « Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? Ou que donnera un homme en échange de son âme ? » (Matthieu 16:26).

Les animaux ont plus de droits que les enfants à naître.

Dans bien des pays dits civilisés, les animaux ont plus de droits que les enfants à naître. On fera tout pour sauvegarder les baleines (et
je ne suis pas contre puisque Dieu nous a établis comme intendants de la Terre), mais on ne veut pas protéger les droits du plus faible de ses congénères ; voilà un paradoxe bien flagrant.

Vous dites que l’avortement est nécessaire dans de nombreux cas, mais vous ne donnez aucun exemple. Que veut dire « nécessaire » ? Quelles sont les critères ? Qu’est-ce qui nécessite d’une manière absolue un avortement ? Combien d’avortements, sur les millions, ont été faits parce que la vie de la mère était littéralement en danger ?

Quelques cas particuliers

Je connais un couple dont le médecin leur a vivement conseillé un avortement en disant que l’enfant ne serait pas normal, mais ils ont refusé d’accepter une telle « solution » et sont aujourd’hui les parents d’un enfant en bonne santé, celui que le médecin avait diagnostiqué comme anormal. D’autres parents ont accepté de donner naissance à un enfant handicapé et l’ont trouvé comme une source de joie et de croissance dans leur propre vie. (Voir le témoignage en anglais concernant Noah Michael Shrader.) La grossesse suite à un viol est extrêmement rare : selon les études, une ou deux par mille viols. Mais pourquoi ne pas avorter suite à un viol ? La femme est victime d’un acte de violence et on lui demande de devenir participante à un deuxième acte de violence ? Elle a déjà subi un traumatisme mais quand elle avorte son enfant, c’est le traumatisme de l’avortement qui la trouble la plus parce que c’est elle qui en est coupable. Voir ici.

Adoption, une meilleure solution

On dit que c’est dans l’intérêt de la femme d’avorter son enfant. Pourquoi ne pas aimer la femme et son enfant ? Aux Etats-Unis d’Amérique, il est ironique qu’il y ait 4.000 avortements tous les 24 heures mais les couples qui veulent adopter doivent attendre cinq ans. Ainsi sommes-nous allés nous-mêmes à l’étranger pour adopter nos deux enfants. D’autres couples n’ont pas cette possibilité mais seraient de bons parents pour des enfants heureux. Cette solution est de loin plus prometteuse que la terminaison malheureuse par avortement d’une vie précieuse.

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Avortement, crime de l’inhumanité contre l’humanité

Un lecteur a écrit le commentaire suivant au sujet d’une vidéo au sujet de l’avortement que j’avais mise sur ce site. Je donne son commentaire ci-dessous sans modification aucune et ma réponse :

C’est facile de choquer avec des images qui nous dégoutent et nous font peur a tous. Pour equilibrer le tout il faudrait peut-être la video d’un viol, ainsi qu’une video ou l’on voit la femme se faire refuser l’avortement. L’avortement est terrible mais necessaire dans de nombreux cas. Vous utilisez le symbole de la Libertée, et justement, vous êtes contres la libertée d’avorter, voila un paradoxe bien flagrant dans votre vidéo.

Les humanistes vaincronts. J’aimerais que votre Dieu vous protège de la bétise …….. a +

Denis, je vous remercie de votre commentaire. Je suis d’accord que la vidéo est trop délimitée dans le sens qu’elle ne considère que l’avortement aux Etats-Unis, mon pays d’origine, où nous avons avorté 40 millions de nos semblables. Aux États-Unis, on avorte plus d’enfants tous les 24 heures que le nombre de personnes qui ont été tuées dans les attentats du 11 septembre 2001.Dans les attentats du 11 septembre 2001 moins de 4.000 personnes ont été tuées, mais « chez moi » 4.000 enfants innocents sont massacrés chaque jour. Un tiers des enfants conçus aux Etats-Unis sont avortés. J’aurais bien aimé que la vidéo présente également les statistiques sur les nombreux avortements en France et dans les autres pays européens ainsi qu’en Chine et ailleurs pour que nous puissions saisir l’énormité des crimes de l’inhumanité contre l’humanité.

La vidéo est choquante parce que l’acte est choquant. La vidéo fait ce qu’elle devrait faire : elle révèle la nature – comme vous le dites – « dégoûtante » de l’avortement. Il est trop facile de parler en termes stériles et cliniques d' »interruption volontaire de grossesse » sans imaginer la monstruosité que l’on commet contre les enfants qui devraient naître et la douleur qui leur est infligée par méthodes diverses sans prise de conscience. La vidéo révèle l’avortement pour ce qu’il est : l’interruption volontaire d’une vie humaine. Normalement, on se sert d’autres termes pour parler d’un tel acte de violence, l’action de tuer volontairement un être humain, mais ceux qui voudraient promouvoir l’agenda d’avortement se servent d’euphémismes évasifs et trompeurs pour retenir la vérité du public.

Concernant la possibilité de faire passer d’autres vidéos, comme celle d’un viol, je vois un parallèle entre la violence des deux actes, avortement et viol : les deux sont à dénoncer. Pourtant, il n’est pas nécessaire de faire passer une vidéo d’un viol ; on sait ce que c’est. Par contre, l’horreur d’un avortement a lieu dans « le secret » et dépasse l’imagination. C’est pourquoi il faut l’exposer.

Au sujet de la liberté, elle s’arrête là où commencent les droits d’un autre être humain. Nous n’avons pas la liberté de prendre la vie de nos semblables.

La femme qui se fait refuser l’avortement, n’est-elle pas responsable de ses actes ? La société qui banalise l’avortement comme méthode de contraception assure son propre déclin.

L’avortement contribue à la décroissance démographique de l’Europe.

La société qui banalise l’avortement comme méthode de contraception assure son propre déclin.

En effet, il me semble que l’avortement contribue à la décroissance démographique de l’Europe et d’une longue liste de pays. En Europe méridionale et de l’Est, le taux de croissance est en-dessous de 1,3 (nombre de naissances par femme) ; un taux de 2,1 est nécessaire pour maintenir la population d’un pays. Quand le Président John F. Kennedy a donné son discours « Ich bin ein Berliner » en Allemagne, l’Europe constituait 12,5 pour cent de la population mondiale. Aujourd’hui elle n’en constitue que 7,2 pour cent. Si la tendance continue, seulement 5 pour cent de la population du monde sera européen en 2050. Les populations d’Europe méridionale et de l’Est deviennent de plus en plus âgées parce que le taux de natalité a chuté, en partie à cause des avortements. Comme dit Russell Shorto dans son article « No Babies » dans The New York Times du 29 juin 2008, « Un pays ne peut exister si tous ses citoyens habitent une maison de retraite. » Voir aussi l’article du Washington Post sur le Japon.

L’avortement n’est ni humaniste ni humain.

Vous me dites d’une manière triomphale que « les humanistes vaincront » mais en vue de ces faits, il est douteux qu’ils survivent leur propre politique d’avortement. Je dirais en plus que l’avortement n’est ni humaniste ni humain. L’agenda d’avortement ne cherche pas à relever la dignité de l’esprit humain ni à le mettre en valeur. C’est Dieu lui-même qui met en valeur l’être humain en nous créant en son image et en nous interdisant de tuer nos semblables. C’est pour cela que toute vie humaine est précieuse et d’une valeur inestimable comme Jésus-Christ a démontré quand il a demandé, « Et que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? Ou que donnera un homme en échange de son âme ? » (Matthieu 16:26).

Les animaux ont plus de droits que les enfants à naître.

Dans bien des pays dits civilisés, les animaux ont plus de droits que les enfants à naître. On fera tout pour sauvegarder les baleines (et je ne suis pas contre puisque Dieu nous a établis comme intendants de la Terre), mais on ne veut pas protéger les droits du plus faible de ses congénères ; voilà un paradoxe bien flagrant.

Vous dites que l’avortement est nécessaire dans de nombreux cas, mais vous ne donnez aucun exemple. Que veut dire « nécessaire » ? Quelles sont les critères ? Qu’est-ce qui nécessite d’une manière absolue un avortement ? Combien d’avortements, sur les millions, ont été faits parce que la vie de la mère était littéralement en danger ?

Quelques cas particuliers

Je connais un couple dont le médecin leur a vivement conseillé un avortement en disant que l’enfant ne serait pas normal, mais ils ont refusé d’accepter une telle « solution » et sont aujourd’hui les parents d’un enfant en bonne santé, celui que le médecin avait diagnostiqué comme anormal. D’autres parents ont accepté de donner naissance à un enfant handicapé et l’ont trouvé comme une source de joie et de croissance dans leur propre vie. (Voir le témoignage en anglais concernant Noah Michael Shrader.) La grossesse suite à un viol est extrêmement rare : selon les études, une ou deux par mille viols. Mais pourquoi ne pas avorter suite à un viol ? La femme est victime d’un acte de violence et on lui demande de devenir participante à un deuxième acte de violence ? Elle a déjà subi un traumatisme mais quand elle avorte son enfant, c’est le traumatisme de l’avortement qui la trouble la plus parce que c’est elle qui en est coupable. Voir ici.

Adoption, une meilleure solution

On dit que c’est dans l’intérêt de la femme d’avorter son enfant. Pourquoi ne pas aimer la femme et son enfant ? Aux Etats-Unis d’Amérique, il est ironique qu’il y ait 4.000 avortements tous les 24 heures mais les couples qui veulent adopter doivent attendre cinq ans. Ainsi sommes-nous allés nous-mêmes à l’étranger pour adopter nos deux enfants. D’autres couples n’ont pas cette possibilité mais seraient de bons parents pour des enfants heureux. Cette solution est de loin plus prometteuse que la terminaison malheureuse par avortement d’une vie précieuse.

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Ressources spirituelles, numéro 15, été 2007

Ressources spirituelles no 15 été 2007 Un autre numéro de Ressources spirituelles, journal pour pasteurs et leaders chrétiens, vient de paraître sur l’Internet. Vous pouvez trouver le site de Ressources spirituelles en cliquant ici ou vous pouvez télécharger le dernier numéro en cliquant ici.

Le mois dernier des numéros de Ressources spirituelles ont été téléchargés 873 fois. Je recommande vivement cette ressource pour tout pasteur et tout chrétien aussi.

Le thème pour ce dernier numéro est “Un pasteur en bonne santé pour une église en bonne santé” avec les articles suivants :

ARTICLES DANS CE NUMÉRO :
Vers une église en bonne santé
Stephen A. Macchia

On recherche : des églises et des disciples en bonne santé
Leroy R. Bartel

Durer dans le ministère : les disciplines d’un pasteur en bonne santé
Thomas E. Trask

Maintenir sa santé émotionnelle dans le ministère
Richard Dobbins

Parlons de l’islam. Communiquer le message avec puissance (4ème partie)
Sobhi Malek

Êtes-vous une victime de la malédiction du cynisme ?
Richard L. Dresselhaus

Être un modèle à l’image de Christ
Almon M. Bartholomew

Étude de mot : Mais il a donné… les autres comme pasteurs Anthony D. Palma

Bonne lecture à tous !

Technorati Tags: Leadership pastoral,Ressources chrétiennes,Ressouces spirituelles,Publications

La mortification du péché : (5) essentielle pour notre épanouissement spirituel

Overcoming Sin and Temptation by John Owen

Articles précédents :

Dans le quatrième chapitre de son livre Overcoming Sin and Temptation (« Surmonter le péché et la tentation »), John Owen donne son troisième principe :

La vigueur et le confort
de notre vie spirituelle
dépendent dans une large mesure
de la mortification du péché en nous.

Autrement dit, notre épanouissement spirituelle dépend en grande partie de notre responsabilité de faire mourir le péché en nous :

…si, par l’Esprit, vous faites mourir les actes mauvais que vous accomplissez dans votre corps, vous vivrez (Romains 8:13).

1. Pourtant, la mortification du péché ne produit pas forcément la vie, la vigueur et le confort. C’est à nous de nous servir des moyens que Dieu nous a accordés pour obtenir ces grâces ; leur allocation est la prérogative de Dieu.

2. L’adoption dans la famille de Dieu et la justification par la foi — et non pas la mortification — sont les causes immédiates de la vie, de la vigueur et du confort. Pourtant…

3. Dans notre relation normale avec Dieu, la vigueur et le bien-être de notre vie spirituelle dépendent dans une grande partie de notre part dans la mortification du péché. La mortification est la condition essentielle.

Owen considère les effets du péché :

  • Le péché affaiblit l’âme et la prive de sa vigueur.

    Il n’y a rien d’intact dans ma chair à cause de ton courroux, Point de paix dans mes os à cause de mon péché… Je suis sans force, tout à fait brisé ; Je gémis à cause du trouble de mon cœur (Psaumes 38:3, 8).

  • Le péché assombrit l’âme et la prive de son confort et de sa paix.

    Car des maux sans nombre m’environnent ; Mes fautes me poursuivent, Et je ne puis en supporter la vue ; Elles sont plus nombreuses que les cheveux de ma tête, Et mon courage m’abandonne (Psaumes 40:12/13).

  • Le péché désaccorde et désencadre l’âme en enchevêtrant ses affections.

    Car ce que j’accomplis, je ne le comprends pas. Ce que je veux, je ne le pratique pas, mais ce que je hais, voilà ce que je fais (Romains 7:15).

  • Le péché détourne le cœur d’une communion ardente avec Dieu, rend désirable son objet en expulsant l’amour de Dieu.

     
    N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui (1 Jean 2:15).

    Si quelqu’un possède les biens du monde, qu’il voie son frère dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeurera-t-il en lui ? (1 Jean 3:17 SER).

  • Le péché remplit le cœur de stratagèmes pour que l’on se mette en souci de la chair pour en satisfaire les convoitises. C’est pourquoi nous devons renverser les raisonnements qui s’élèvent contre la connaissance de Dieu et amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ (2 Corinthiens 10:4-5).
     
  • Le péché nous empêche de faire ce que nous devrions faire.

    Ce que je veux, je ne le pratique pas (Romains 7:15).

    Tous ces effets du péché empêchent la vigueur et l’épanouissement de notre communion avec Dieu, notre vie spirituelle.

    La mortification est le moyen d’émondage par lequel, en déracinant les convoitises et les affections qui empêchent la croissance en grâce, nous puissions porter du fruit. La mortification est l’opposition vigoureuse de l’âme contre le moi et la preuve de notre sincérité devant Dieu.

  • Catégories : péché, sanctification, tentation, Saint-Esprit, John Owen, études

La mortification du péché : (5) essentielle pour notre épanouissement spirituel

Overcoming Sin and Temptation by John Owen

Articles précédents :

Dans le quatrième chapitre de son livre Overcoming Sin and Temptation (« Surmonter le péché et la tentation »), John Owen donne son troisième principe :

La vigueur et le confort
de notre vie spirituelle
dépendent dans une large mesure
de la mortification du péché en nous.

Autrement dit, notre épanouissement spirituelle dépend en grande partie de notre responsabilité de faire mourir le péché en nous :

…si, par l’Esprit, vous faites mourir les actes mauvais que vous accomplissez dans votre corps, vous vivrez (Romains 8:13).

1. Pourtant, la mortification du péché ne produit pas forcément la vie, la vigueur et le confort. C’est à nous de nous servir des moyens que Dieu nous a accordés pour obtenir ces grâces ; leur allocation est la prérogative de Dieu.

2. L’adoption dans la famille de Dieu et la justification par la foi — et non pas la mortification — sont les causes immédiates de la vie, de la vigueur et du confort. Pourtant…

3. Dans notre relation normale avec Dieu, la vigueur et le bien-être de notre vie spirituelle dépendent dans une grande partie de notre part dans la mortification du péché. La mortification est la condition essentielle.

Owen considère les effets du péché :

  • Le péché affaiblit l’âme et la prive de sa vigueur.

    Il n’y a rien d’intact dans ma chair à cause de ton courroux, Point de paix dans mes os à cause de mon péché… Je suis sans force, tout à fait brisé ; Je gémis à cause du trouble de mon cœur (Psaumes 38:3, 8).

  • Le péché assombrit l’âme et la prive de son confort et de sa paix.

    Car des maux sans nombre m’environnent ; Mes fautes me poursuivent, Et je ne puis en supporter la vue ; Elles sont plus nombreuses que les cheveux de ma tête, Et mon courage m’abandonne (Psaumes 40:12/13).

  • Le péché désaccorde et désencadre l’âme en enchevêtrant ses affections.

    Car ce que j’accomplis, je ne le comprends pas. Ce que je veux, je ne le pratique pas, mais ce que je hais, voilà ce que je fais (Romains 7:15).

  • Le péché détourne le cœur d’une communion ardente avec Dieu, rend désirable son objet en expulsant l’amour de Dieu.

     
    N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui (1 Jean 2:15).

    Si quelqu’un possède les biens du monde, qu’il voie son frère dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeurera-t-il en lui ? (1 Jean 3:17 SER).

  • Le péché remplit le cœur de stratagèmes pour que l’on se mette en souci de la chair pour en satisfaire les convoitises. C’est pourquoi nous devons renverser les raisonnements qui s’élèvent contre la connaissance de Dieu et amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ (2 Corinthiens 10:4-5).
     
  • Le péché nous empêche de faire ce que nous devrions faire.

    Ce que je veux, je ne le pratique pas (Romains 7:15).

    Tous ces effets du péché empêchent la vigueur et l’épanouissement de notre communion avec Dieu, notre vie spirituelle.

    La mortification est le moyen d’émondage par lequel, en déracinant les convoitises et les affections qui empêchent la croissance en grâce, nous puissions porter du fruit. La mortification est l’opposition vigoureuse de l’âme contre le moi et la preuve de notre sincérité devant Dieu.

  • Catégories : péché, sanctification, tentation, Saint-Esprit, John Owen, études

Réponses dans la Genèse

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Le mensonge: l’évolution

Les questions concernant les origines de l’homme et de l’univers m’ont toujours fasciné. Mon premier papier de recherche quand je n’avais que 16 ans était sur le créationnisme et l’évolution. Quand je trouve des articles qui sont fidèles à l’intention des auteurs de la Bible et qui nous permettent d’aider ceux qui sont séduits par les arguments des évolutionnistes, je voudrais les partager avec d’autres. Considérez les questions suivantes :

Tous ces articles ainsi que les suivants sont à votre disposition !

En réponse à une demande, “Answers in Genesis” m’a envoyé ce lien au site Réponses dans la Genèse qui contient tous ces articles. En effet, le livre de Ken Ham, Le mensonge : l’évolution, est entièrement disponible en ligne ici. Je vous souhaite bonne lecture et une foi grandissante !

Voir aussi : Requin préhistorique attaque la théorie de l’évolution

La mortification du péché : (4) Le rôle du Saint-Esprit

Articles précédents :

Overcoming Sin and Temptation by John Owen Je continue ma lecture de Overcoming Sin and Temptation (« Surmonter le péché et la tentation ») par John Owen.

Dans le chapitre 3, Owen donne son deuxième principe : Le Saint-Esprit est la grande cause souveraine de la mortification du péché : « Si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez » (Romains 8:13). Le Saint-Esprit seul est suffisant pour l’œuvre de faire mourir les actions du corps de péché… Tout autre remède est en vain. C’est « par l’Esprit » parce que le Saint-Esprit seul est suffisant pour cette œuvre de faire mourir les actions du corps de péché. Tout autre remède – ordres, pénitences et vœux prescrits par l’Église catholique, par exemple – est en vain.Owen étale plusieurs raisons pour lesquelles tout autre remède est vain :

  1. Bien de ces remèdes n’ont jamais été désignés par Dieu pour accomplir la mortification de la chair. « C’est en vain qu’ils me rendent un culte En enseignant des doctrines (Qui ne sont que) préceptes humains » (Matthieu 15:9).
  2. Les moyens désignés par Dieu comme la prière, le jeune, la veille et la méditation ne sont pas mis en pratique.

Pourquoi la mortification est une œuvre de l’Esprit Saint.

1. Il a promis de faire cette œuvre.

“Je leur donnerai un même cœur Et je mettrai en vous un esprit nouveau ; J’ôterai de leur chair le cœur de pierre Et je leur donnerai un cœur de chair, » (Ezékiel 11:19).

“Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair » (Ezékiel 36:26).

2. Tous les dons sont communiqués par le Saint-Esprit :

“Moi, je suis le cep ; vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, comme moi en lui, porte beaucoup de fruit, car sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15:5).

“Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit Saint qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez » (Actes 2:33).

Comment le Saint-Esprit fait-il mourir le péché ?
  1. Une vie remplie du Saint-Esprit ne laisse pas grande place pour les œuvres de la chair.Il fait abonder nos cœurs en grâce et en fruit qui sont contraires à la chair. L’apôtre Paul contraste les œuvres de la chair avec le fruit de l’Esprit : « Les œuvres de la chair sont… Mais le fruit de l’Esprit est… » (Galates 5:19-22). Si notre vie est remplie du fruit de l’Esprit, il ne reste pas grande place pour les œuvres de la chair car « Les désirs de l’Esprit sont contraires à ceux de la chair » (Galates 5:17). « Ceux qui sont au Christ-Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs » (v. 24). De quelle manière ? Ils vivent et marchent « par l’Esprit » (v. 25). Nous sommes renouvelés par le Saint-Esprit (Tite 3:5). Il nous fait grandir, nous épanouir et abonder dans les grâces qui sont contraire aux œuvres de la chair.
  2. Le Saint-Esprit affaiblit, détruit et enlève la racine et l’habitude du péché. Cf. Ésaïe 4:4.

Il applique la croix de Christ au cœur du pécheur par la foi et nous fait entrer dans « la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort » (Philippiens 3:10).

Si l’Esprit Saint seul est la grande cause souveraine pour la mortification du péché, pourquoi sommes-nous exhortés à le faire mourir ?

  1. Nous devons faire mourir le péché parce que toutes les grâces et toutes les œuvres bonnes en nous viennent de lui. Il « opère en nous » (Philippiens 2:13). Il est l’« Esprit de grâce et de supplication » (Romains 8:26 ; Zacharie 12:10).
  2. Sa manière d’accomplir la mortification du péché en nous n’exclut pas notre obéissance. Le Saint-Esprit préserve notre liberté et notre arbitre libre. Il œuvre sur notre compréhension, notre volonté, notre conscience et nos affections d’une manière qui ne les domine pas. Il œuvre en nous et avec nous, pas contre nous ou sans nous.

Les leçons les plus importantes pour moi :

  1. J’ai besoin de comprendre la puissance du péché qui demeure en moi et la puissance infiniment plus grande de l’Esprit Saint.
  2. Le péché enlève de notre esprit toute pensée de Dieu, paralyse la volonté, « produit » la paresse, entraîne le mauvais emploi de notre temps et nous rend stériles plutôt que fructueux pour le Seigneur.
  3. Nous faisons mourir le péché en semant à la justice, en nous réveillant à Dieu, en croissant dans la grâce et la connaissance du Seigneur et en portant encore plus de fruit. Ce que vous nourrissez grandit ; ce que vous affamez meurt. Les deux moyens sont à employer, quand nous semons à l’Esprit, la chair est affaiblie.
  4. La grâce décline ; nous devons semer à l’Esprit chaque jour.

Passage supplémentaire à méditer :

« Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et Sauveur Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur ! Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, en nous faisant connaître celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu. Par elles les promesses les plus précieuses et les plus grandes nous ont été données, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise ; à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance, à la connaissance la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la persévérance, à la persévérance la piété, à la piété la fraternité, à la fraternité l’amour. En effet, si ces choses existent en vous et s’y multiplient, elles ne vous laisseront pas sans activité ni sans fruit pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ ; mais celui qui ne les possède pas est un aveugle, il a les yeux fermés, il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés. C’est pourquoi frères, efforcez-vous d’autant plus d’affermir votre vocation et votre élection : en le faisant, vous ne broncherez jamais. C’est ainsi que vous sera largement accordée l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ » (2 Pierre 1:1-11).

Catégories : péché, sanctification, tentation, Saint-Esprit, John Owen, études

La mortification du péché : (4) Le rôle du Saint-Esprit

Articles précédents :

Overcoming Sin and Temptation by John Owen Je continue ma lecture de Overcoming Sin and Temptation (« Surmonter le péché et la tentation ») par John Owen.

Dans le chapitre 3, Owen donne son deuxième principe : Le Saint-Esprit est la grande cause souveraine de la mortification du péché : « Si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez » (Romains 8:13). Le Saint-Esprit seul est suffisant pour l’œuvre de faire mourir les actions du corps de péché… Tout autre remède est en vain. C’est « par l’Esprit » parce que le Saint-Esprit seul est suffisant pour cette œuvre de faire mourir les actions du corps de péché. Tout autre remède – ordres, pénitences et vœux prescrits par l’Église catholique, par exemple – est en vain.Owen étale plusieurs raisons pour lesquelles tout autre remède est vain :

  1. Bien de ces remèdes n’ont jamais été désignés par Dieu pour accomplir la mortification de la chair. « C’est en vain qu’ils me rendent un culte En enseignant des doctrines (Qui ne sont que) préceptes humains » (Matthieu 15:9).
  2. Les moyens désignés par Dieu comme la prière, le jeune, la veille et la méditation ne sont pas mis en pratique.

Pourquoi la mortification est une œuvre de l’Esprit Saint.

1. Il a promis de faire cette œuvre.

“Je leur donnerai un même cœur Et je mettrai en vous un esprit nouveau ; J’ôterai de leur chair le cœur de pierre Et je leur donnerai un cœur de chair, » (Ezékiel 11:19).

“Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair » (Ezékiel 36:26).

2. Tous les dons sont communiqués par le Saint-Esprit :

“Moi, je suis le cep ; vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, comme moi en lui, porte beaucoup de fruit, car sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15:5).

“Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit Saint qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez » (Actes 2:33).

Comment le Saint-Esprit fait-il mourir le péché ?
  1. Une vie remplie du Saint-Esprit ne laisse pas grande place pour les œuvres de la chair.Il fait abonder nos cœurs en grâce et en fruit qui sont contraires à la chair. L’apôtre Paul contraste les œuvres de la chair avec le fruit de l’Esprit : « Les œuvres de la chair sont… Mais le fruit de l’Esprit est… » (Galates 5:19-22). Si notre vie est remplie du fruit de l’Esprit, il ne reste pas grande place pour les œuvres de la chair car « Les désirs de l’Esprit sont contraires à ceux de la chair » (Galates 5:17). « Ceux qui sont au Christ-Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs » (v. 24). De quelle manière ? Ils vivent et marchent « par l’Esprit » (v. 25). Nous sommes renouvelés par le Saint-Esprit (Tite 3:5). Il nous fait grandir, nous épanouir et abonder dans les grâces qui sont contraire aux œuvres de la chair.
  2. Le Saint-Esprit affaiblit, détruit et enlève la racine et l’habitude du péché. Cf. Ésaïe 4:4.

Il applique la croix de Christ au cœur du pécheur par la foi et nous fait entrer dans « la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort » (Philippiens 3:10).

Si l’Esprit Saint seul est la grande cause souveraine pour la mortification du péché, pourquoi sommes-nous exhortés à le faire mourir ?

  1. Nous devons faire mourir le péché parce que toutes les grâces et toutes les œuvres bonnes en nous viennent de lui. Il « opère en nous » (Philippiens 2:13). Il est l’« Esprit de grâce et de supplication » (Romains 8:26 ; Zacharie 12:10).
  2. Sa manière d’accomplir la mortification du péché en nous n’exclut pas notre obéissance. Le Saint-Esprit préserve notre liberté et notre arbitre libre. Il œuvre sur notre compréhension, notre volonté, notre conscience et nos affections d’une manière qui ne les domine pas. Il œuvre en nous et avec nous, pas contre nous ou sans nous.

Les leçons les plus importantes pour moi :

  1. J’ai besoin de comprendre la puissance du péché qui demeure en moi et la puissance infiniment plus grande de l’Esprit Saint.
  2. Le péché enlève de notre esprit toute pensée de Dieu, paralyse la volonté, « produit » la paresse, entraîne le mauvais emploi de notre temps et nous rend stériles plutôt que fructueux pour le Seigneur.
  3. Nous faisons mourir le péché en semant à la justice, en nous réveillant à Dieu, en croissant dans la grâce et la connaissance du Seigneur et en portant encore plus de fruit. Ce que vous nourrissez grandit ; ce que vous affamez meurt. Les deux moyens sont à employer, quand nous semons à l’Esprit, la chair est affaiblie.
  4. La grâce décline ; nous devons semer à l’Esprit chaque jour.

Passage supplémentaire à méditer :

« Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et Sauveur Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur ! Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, en nous faisant connaître celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu. Par elles les promesses les plus précieuses et les plus grandes nous ont été données, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise ; à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance, à la connaissance la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la persévérance, à la persévérance la piété, à la piété la fraternité, à la fraternité l’amour. En effet, si ces choses existent en vous et s’y multiplient, elles ne vous laisseront pas sans activité ni sans fruit pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ ; mais celui qui ne les possède pas est un aveugle, il a les yeux fermés, il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés. C’est pourquoi frères, efforcez-vous d’autant plus d’affermir votre vocation et votre élection : en le faisant, vous ne broncherez jamais. C’est ainsi que vous sera largement accordée l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ » (2 Pierre 1:1-11).

Catégories : péché, sanctification, tentation, Saint-Esprit, John Owen, études